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Table généalogique des rois de France jusqu'à l'avènement de François Ier

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Etablissement de conservation
Bibliothèque d'étude et du patrimoine. Toulouse Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements — Tome XLIII. Toulouse. Supplément
Cote 888-1020
Titre Manuscrits de la Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine de Toulouse. Supplément
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine de Toulouse, Ms. X, fol. Y.


Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Massip
Commanditaire Ministère chargé de la Culture et Ministère chargé de l'Enseignement supérieur
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de l'édition imprimée 1904
Date de la version électronique 20 avril 2008
Création Créé par conversion rétrospective de l'édition imprimée : Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. [Départements] — Tome XLIII. Supplément. Tome IV. Paris (Arsenal) — Vitry-le-François, Paris, Plon-Nourrit, 1904.
Numérisation et rendu en mode texte réalisés par la société AIS (Paris, France). Encodage effectué selon la DTD EAD-2002 par la société ArchProteus (Vancouver, Canada) le 20 avril 2008
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Notes
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
N° :  988 Support :  Vélin Importance matérielle :  Rouleau de 7 feuilles Dimensions  715 × 535 mm Autres caractéristiques matérielles :  Frontispice de 150 sur 400 mm, représentant, au milieu du paradis terrestre peuplé d'animaux, la première femme s'entretenant avec le serpent dont le corps enlace dans ses replis le tronc de l'arbre de la science. L'artiste lui a donné une tête de femme qui apparaît dans le feuillage encadrée d'une épaisse chevelure blonde. A droite, Ève accepte la pomme ; à gauche, avant de désobéir, elle la considère. Un encadrement doré, en forme de baldaquin dans la partie supérieure, complète cette vignette. Elle est accompagnée de deux blasons, posés à droite et à gauche hors du cadre. Le blason de droite est de gueules, à la bande d'or chargée d'un demi-vol de sable posé dans le sens de la bande. Le second est parti au 1 comme dessus et au 2 d'or, semé de trèfles de sinople à un T de gueules surmontant un perroquet au naturel. De chaque côté se détache une cordelière dorée dont les nœuds sont également espacés et qui forme l'encadrement du texte dans toute sa longueur. Elle finit en entrelacs et arabesques. Texte à deux colonnes. Grande initiale ornée : or sur fond bleu. Les colonnes sont espacées de 15 à 20 centimètres. Des médaillons et des miniatures remplissent ces intervalles. — Les médaillons sont disposés selon l'ordre chronologique d'après les Chroniques de Saint-Denis et celles de Gaguin : « Les figures rondes de ceux qui furent roys de France figurées de couleur vermeille en différence des figures noires lesquels ne furent point roys. » Les premiers médaillons ne contiennent que le nom du prince et la durée du règne dans l'ordre de la succession ; les derniers signalent les alliances. La série des miniatures, qui se mêle à celle des médaillons, commence avec l'écu de France placé sous le frontispice ; plus bas, l'image en pied du Roi émergeant du sein de la fleur de lys. Il est vêtu de pourpre, avec le manteau d'azur, semé de fleurs de lys d'or. Il tient le sceptre et la main de justice. — Baptême de Clovis. Le roi est plongé jusqu'à mi-corps dans un baptistère d'or. S. Remy lui administre le sacrement. Une colombe plane sur cette scène, apportant la sainte Ampoule. — Une généalogie, parallèle à celle des rois et dans le même cadre, commence avec Ebroïn, « premier grand maistre du palais ». Il est représenté cuirassé d'or, toque et tunique de pourpre bordée d'hermines ; il tient d'une main l'épée, de l'autre le bâton de commandement. C'est la généalogie des connétables de France. — Pépin, qui ouvre la deuxième généalogie royale, est représenté avec la couronne, le manteau et les insignes de la royauté, debout sur un lion d'or accroupi. — Hugues Capet, 3e généalogie, apparaît avec une tunique d'or sous le manteau d'azur. — Entre les deux généalogies royales, celle parallèle des ducs de Normandie succède à celle des maires du palais qui a formé la 2e généalogie royale : le blason des ducs est ainsi figuré : de gueules, à deux lions léopardés d'or, l'un sur l'autre. — Louis VIII est le dernier roi ici représenté. — Le texte narratif s'arrête là et la généalogie proprement dite se développe à la suite en médaillons rouges et noirs, émaillée de quelques blasons dans les embranchements, sur toute la largeur de la feuille, sans autres explications que des noms et des dates.— Parmi ces blasons, il faut citer sous le médaillon de Robert, comte de Clermont, celui-ci : « De France, au filet de gueules, mis en bande. » Sous le médaillon de Charles, comte de Valois : « De France, à la bordure de gueules chargée de huit tourteaux d'argent. » — Sous celui de « Jehan, qui espousa Catherine, comtesse de Vendôme et de Castres : » De France, à la bande de gueules chargée de trois lionceaux d'or. — Sous « Ysabel, fille de Philippe le Bel, qui espousa Edouard, roy d'Angleterre » : De gueules, à trois lions léopardés d'or. — Hors du cadre, et par suite en marge, à gauche, le généalogiste a établi la descendance de Enderich, premier grand forestier de France. Au point de départ, blason d'or, au lion de sable. Cette généalogie a 29 médaillons en ligne directe et s'éteint avec Marguerite, femme de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. — La lignée royale s'arrête à « François, Ier de ce nom, qui eut de Dieu en bonne estrenne la noble couronne de France » Présentation du contenu : Le préambule commence ainsi : « A tous nobles qui ayment beaux fais et bonnes histoires ». Il se termine par ces mots : « Et regna le dit Marcomires trente quatre ans ». Le texte se poursuit jusqu'à l'avènement des Capétiens.
988
Titre Table généalogique des rois de France jusqu'à l'avènement de François Ier
Date XVIe siècle
Langue français
Support Vélin
Importance matérielle Rouleau de 7 feuilles
Dimensions 715 × 535 mm
Autres caractéristiques matérielles Frontispice de 150 sur 400 mm, représentant, au milieu du paradis terrestre peuplé d'animaux, la première femme s'entretenant avec le serpent dont le corps enlace dans ses replis le tronc de l'arbre de la science. L'artiste lui a donné une tête de femme qui apparaît dans le feuillage encadrée d'une épaisse chevelure blonde. A droite, Ève accepte la pomme ; à gauche, avant de désobéir, elle la considère. Un encadrement doré, en forme de baldaquin dans la partie supérieure, complète cette vignette. Elle est accompagnée de deux blasons, posés à droite et à gauche hors du cadre. Le blason de droite est de gueules, à la bande d'or chargée d'un demi-vol de sable posé dans le sens de la bande. Le second est parti au 1 comme dessus et au 2 d'or, semé de trèfles de sinople à un T de gueules surmontant un perroquet au naturel. De chaque côté se détache une cordelière dorée dont les nœuds sont également espacés et qui forme l'encadrement du texte dans toute sa longueur. Elle finit en entrelacs et arabesques. Texte à deux colonnes. Grande initiale ornée : or sur fond bleu. Les colonnes sont espacées de 15 à 20 centimètres. Des médaillons et des miniatures remplissent ces intervalles. — Les médaillons sont disposés selon l'ordre chronologique d'après les Chroniques de Saint-Denis et celles de Gaguin : « Les figures rondes de ceux qui furent roys de France figurées de couleur vermeille en différence des figures noires lesquels ne furent point roys. » Les premiers médaillons ne contiennent que le nom du prince et la durée du règne dans l'ordre de la succession ; les derniers signalent les alliances. La série des miniatures, qui se mêle à celle des médaillons, commence avec l'écu de France placé sous le frontispice ; plus bas, l'image en pied du Roi émergeant du sein de la fleur de lys. Il est vêtu de pourpre, avec le manteau d'azur, semé de fleurs de lys d'or. Il tient le sceptre et la main de justice. — Baptême de Clovis. Le roi est plongé jusqu'à mi-corps dans un baptistère d'or. S. Remy lui administre le sacrement. Une colombe plane sur cette scène, apportant la sainte Ampoule. — Une généalogie, parallèle à celle des rois et dans le même cadre, commence avec Ebroïn, « premier grand maistre du palais ». Il est représenté cuirassé d'or, toque et tunique de pourpre bordée d'hermines ; il tient d'une main l'épée, de l'autre le bâton de commandement. C'est la généalogie des connétables de France. — Pépin, qui ouvre la deuxième généalogie royale, est représenté avec la couronne, le manteau et les insignes de la royauté, debout sur un lion d'or accroupi. — Hugues Capet, 3e généalogie, apparaît avec une tunique d'or sous le manteau d'azur. — Entre les deux généalogies royales, celle parallèle des ducs de Normandie succède à celle des maires du palais qui a formé la 2e généalogie royale : le blason des ducs est ainsi figuré : de gueules, à deux lions léopardés d'or, l'un sur l'autre. — Louis VIII est le dernier roi ici représenté. — Le texte narratif s'arrête là et la généalogie proprement dite se développe à la suite en médaillons rouges et noirs, émaillée de quelques blasons dans les embranchements, sur toute la largeur de la feuille, sans autres explications que des noms et des dates.— Parmi ces blasons, il faut citer sous le médaillon de Robert, comte de Clermont, celui-ci : « De France, au filet de gueules, mis en bande. » Sous le médaillon de Charles, comte de Valois : « De France, à la bordure de gueules chargée de huit tourteaux d'argent. » — Sous celui de « Jehan, qui espousa Catherine, comtesse de Vendôme et de Castres : » De France, à la bande de gueules chargée de trois lionceaux d'or. — Sous « Ysabel, fille de Philippe le Bel, qui espousa Edouard, roy d'Angleterre » : De gueules, à trois lions léopardés d'or. — Hors du cadre, et par suite en marge, à gauche, le généalogiste a établi la descendance de Enderich, premier grand forestier de France. Au point de départ, blason d'or, au lion de sable. Cette généalogie a 29 médaillons en ligne directe et s'éteint avec Marguerite, femme de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. — La lignée royale s'arrête à « François, Ier de ce nom, qui eut de Dieu en bonne estrenne la noble couronne de France »
Présentation du contenu Le préambule commence ainsi : « A tous nobles qui ayment beaux fais et bonnes histoires ». Il se termine par ces mots : « Et regna le dit Marcomires trente quatre ans ». Le texte se poursuit jusqu'à l'avènement des Capétiens.
Document(s) de substitutionCe manuscrit a été numérisé intégralement par l’IRHT. Il est consultable dans la Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux .Numérisation(s)
Manuscrit numérisé – BVMM

Index

Clovis, roi de France Clovis, roi de France  -  Miniature représentant son baptême Miniature représentant son baptême

Ébroïn Ébroïn  -  Miniature le représentant Miniature le représentant

Enderich, premier grand forestier de France Enderich, premier grand forestier de France  -  Généalogie Généalogie

Hugues Capet, roi de France Hugues Capet, roi de France  -  Miniature le représentant Miniature le représentant

Pépin le Bref Pépin le Bref  -  Miniature le représentant Miniature le représentant

Connétables de France Connétables de France  -  Liste et généalogie Liste et généalogie

France  -  Table généalogique Table généalogique

Normandie  -  Ducs. Généalogie Ducs. Généalogie

Armoiries

Frontispice  -  Frontispice représentant la tentation d'Ève au paradis terrestre Frontispice représentant la tentation d'Ève au paradis terrestre

Miniatures

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