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Les Évangiles, précédés d'extraits de saint Jérôme

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Etablissement de conservation
Bibliothèque intercommunale de l'autunois, Autun, Sâone-et-Loire Voir tous les inventaires
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Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements. Série in-quarto — Tome I. Autun. Ancienne bibliothèque diocésaine
Cote 2-153, X, Z, G.
Titre Manuscrits de la bibliothèque municipale d'Autun
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque municipale d'Autun, Ms. X, fol. Y.


Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) G. Libri
Commanditaire Ministère chargé de la Culture et Ministère chargé de l'Enseignement supérieur
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de l'édition imprimée 1849
Date de la version électronique 25 avril 2008
Création Créé par conversion rétrospective de l'édition imprimée : [Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Série in-quarto]. Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques des départements. Publié sous les auspices du Ministre de l'Instruction publique — Tome premier. Paris, Imprimerie nationale, MDCCCXLIX.
Numérisation et rendu en mode texte réalisés par la société AIS (Paris, France). Encodage effectué selon la DTD EAD-2002 par la société ArchProteus (Vancouver, Canada) le 25 avril 2008
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Notes
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
N° :  3 Support :  Vélin Dimensions  Petit in-folio carré Autres caractéristiques matérielles :  Ce manuscrit très-important est écrit en lettres onciales ; il contient quelques annotations marginales en caractères mérovingiens. Les initiales, de différentes couleurs, sont zoomorphiques ; les titres sont en capitales carrées. Le vélin est fort épais ; plusieurs feuillets manquent. Il y a au commencement une page avec des miniatures extrêmement grossières, qui représentent Jésus-Christ au milieu de deux anges, appelés cyrubin dans le manuscrit ; autour sont quatre médaillons portant les attributs des quatre évangélistes. Jésus-Christ est sans barbe ; il n'a pas la physionomie qui a été adoptée depuis comme type. A la fin on voit les figures des quatre évangélistes en pied ; elles occupent chacune une page et sont aussi informes que la première miniature Présentation du contenu : Une des choses qui donnent le plus de prix à ce manuscrit, c'est qu'il est daté et qu'il porte le nom du copiste Gundohinus. Il est de la troisième année du règne de Pepin, c'est-à-dire de l'an 754, comme on le verra par la souscription qu'on va lire. L'orthographe est barbare : nous nous sommes appliqué à la reproduire exactement dans le titre ainsi que dans la note qui suit. Les chiffres sont en lettres romaines capitales ou minuscules. Chaque Évangile est précédé d'un capitularium et d'un brevis ou breviarium par chapitres. A la fin on lit cette curieuse note en caractères mérovingiens : « In nom̄ Scē trinitatis alme matris familię fausta supn̄o amore accinsa hoc opus optimū in honore sci johannis et sc̄æ mariæ mater dn̄i nostri ih̄u xp̄i patrare rogavit devote Ego hac re inperitus gundohinus poscente fulculfo monacho et si non ut dibui p̄ saltim ut valui a capite usque ad sui consum̄acionis fenem p̄ fecere cum summo curavi amore magis volui meam detegire inprudentia quam suis renuere petitionibus per inobediencia sicut in pelago quis positus desideratus est porto ita et scriptore novisseęs versus. Queso orate pro me scriptore inperito et peccatore si dō habiatis propitio et adiutore. Et aliquid mihi deregetis in vestra visitatione ut melius commemorem vestrum nomen gaudente in dn̄o semper for̄ase (fortasse ?) qui legitis. Scilicet patravi vosevio (?) in minse iulio anno tertio regnante gloriosissemo domino nostro pippino rege qui regnet in ævis et hic et in æternum amen. » Comme nous venons de le dire, le corps de l'ouvrage est en lettres onciales, et la souscription en caractères mérovingiens. C'est là une nouvelle preuve à l'appui de ce qu'on a souvent remarqué sur l'emploi des anciens caractères, dans la liturgie et dans les livres saints, par des écrivains qui avaient cessé d'employer habituellement ces caractères. Pareille chose est arrivée pour l'écriture gothique : on trouve assez fréquemment des manuscrits de liturgie du XVIIe et du XVIIIe siècle, en caractères gothiques. Ce volume est cité dans le Voyage littéraire de deux religieux Bénédictins (tom. I, part. 1re, p. 151).
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Titre Les Évangiles, précédés d'extraits de saint Jérôme
Date 754
Langue latin
Support Vélin
Dimensions Petit in-folio carré
Autres caractéristiques matérielles Ce manuscrit très-important est écrit en lettres onciales ; il contient quelques annotations marginales en caractères mérovingiens. Les initiales, de différentes couleurs, sont zoomorphiques ; les titres sont en capitales carrées. Le vélin est fort épais ; plusieurs feuillets manquent. Il y a au commencement une page avec des miniatures extrêmement grossières, qui représentent Jésus-Christ au milieu de deux anges, appelés cyrubin dans le manuscrit ; autour sont quatre médaillons portant les attributs des quatre évangélistes. Jésus-Christ est sans barbe ; il n'a pas la physionomie qui a été adoptée depuis comme type. A la fin on voit les figures des quatre évangélistes en pied ; elles occupent chacune une page et sont aussi informes que la première miniature
Présentation du contenu Une des choses qui donnent le plus de prix à ce manuscrit, c'est qu'il est daté et qu'il porte le nom du copiste Gundohinus. Il est de la troisième année du règne de Pepin, c'est-à-dire de l'an 754, comme on le verra par la souscription qu'on va lire. L'orthographe est barbare : nous nous sommes appliqué à la reproduire exactement dans le titre ainsi que dans la note qui suit. Les chiffres sont en lettres romaines capitales ou minuscules. Chaque Évangile est précédé d'un capitularium et d'un brevis ou breviarium par chapitres. A la fin on lit cette curieuse note en caractères mérovingiens : « In nom̄ Scē trinitatis alme matris familię fausta supn̄o amore accinsa hoc opus optimū in honore sci johannis et sc̄æ mariæ mater dn̄i nostri ih̄u xp̄i patrare rogavit devote Ego hac re inperitus gundohinus poscente fulculfo monacho et si non ut dibui p̄ saltim ut valui a capite usque ad sui consum̄acionis fenem p̄ fecere cum summo curavi amore magis volui meam detegire inprudentia quam suis renuere petitionibus per inobediencia sicut in pelago quis positus desideratus est porto ita et scriptore novisseęs versus. Queso orate pro me scriptore inperito et peccatore si dō habiatis propitio et adiutore. Et aliquid mihi deregetis in vestra visitatione ut melius commemorem vestrum nomen gaudente in dn̄o semper for̄ase (fortasse ?) qui legitis. Scilicet patravi vosevio (?) in minse iulio anno tertio regnante gloriosissemo domino nostro pippino rege qui regnet in ævis et hic et in æternum amen. » Comme nous venons de le dire, le corps de l'ouvrage est en lettres onciales, et la souscription en caractères mérovingiens. C'est là une nouvelle preuve à l'appui de ce qu'on a souvent remarqué sur l'emploi des anciens caractères, dans la liturgie et dans les livres saints, par des écrivains qui avaient cessé d'employer habituellement ces caractères. Pareille chose est arrivée pour l'écriture gothique : on trouve assez fréquemment des manuscrits de liturgie du XVIIe et du XVIIIe siècle, en caractères gothiques. Ce volume est cité dans le Voyage littéraire de deux religieux Bénédictins (tom. I, part. 1re, p. 151).
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