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Maurice FourréMaurice Fourré

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Modifié le : 28/03/2026

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque municipale. Angers, Maine-et-Loire Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue général des manuscrits de la Bibliothèque municipale d'Angers - Troisième supplément
Cote Ms. 3783 -
Titre Manuscrits de la bibliothèque municipale d'Angers - Troisième supplément (Rés. Ms. 3783 -
Langue français
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque municipale d'Angers. Ms. X, fol. Y.

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque municipale d'Angers
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2024
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-490076101-rMX
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
Cote :  Rés. Ms. 3986 Support :  Papier Importance matérielle :  32 lettres (39 f.) Présentation du contenu : Lettres et cartes postales autographes adressées à son neveu Jean Petitou (28 lettres), à l'épouse de celui-ci Geneviève Petitou (3 lettres), ainsi qu'à sa soeur Jeanne Fourré, épouse Petitou (1 lettre). L'ensemble se répartit comme suit : 1954 (1 lettre), 1955 (2 lettres), 1956 (7 lettres), 1957 (5 lettres), 1958 (8 lettres), 1959 (9 lettres).
Ces lettres ont un grand intérêt littéraire. Maurice Fourré y évoque longuement la rédaction de ses ouvrages, notamment Tête-de-Nègre :
- lettre du 8 novembre 1957 : "Mais je ne recommencerai plus de ces œuvres si proches de l’humour noir, préférant pour le moins le tragique rose."
- lettre du 13 mai 1959 : ce " ̎conte poétique ̎ (non le roman du thé de la marquise, ou des caleçons de Roméo, que je ne lave plus depuis longtemps)"
- lettre du 3 juin 1959 : "Entrepris il y a 5 ou 6 ans, j’ai été trois ans sans revoir ce texte. Puis je l’ai repris d’une main plus ferme, abrupte, enclosant des reflets d’émotions douloureuses."
- lettre du 5 juin 1959 : "Oui, en ce moment je vais enfin être déchargé de Tête-de-Nègre, conçu en réaction de La Nuit du Rose-Hôtel, si statique, je songe aux années où j’occupais mes soirées sans espérance littéraire, à composer lentement les labyrinthes intérieurs de mon premier livre !"
L'ensemble documente également la réception de ses oeuvres (on y trouve cité, sans le nommer, l'article de Michel Butorlien paru dans la Revue Monde Nouveau en 1956 : "La confiserie que nous tend Maurice Fourré est semblable à celles que fabriquent les Mexicains pour leur carnaval, tout entières de sucre scintillant mais ayant la forme d'un crâne"), ainsi que ses échanges avec André Bretonlien, Michel Carrougeslien ou encore son amitié avec Théophile Briantlien.
Modalités d’acquisition : Don de l'Association des Amis de Maurice Fourré, janvier 2025Conditions d'accès : Conditions d'accès : 
Cote Rés. Ms. 3986
Titre Maurice Fourrélien. Correspondance familiale active
Date 1954-1959
Langue français
Support Papier
Importance matérielle 32 lettres (39 f.)
Présentation du contenu Lettres et cartes postales autographes adressées à son neveu Jean Petitou (28 lettres), à l'épouse de celui-ci Geneviève Petitou (3 lettres), ainsi qu'à sa soeur Jeanne Fourré, épouse Petitou (1 lettre). L'ensemble se répartit comme suit : 1954 (1 lettre), 1955 (2 lettres), 1956 (7 lettres), 1957 (5 lettres), 1958 (8 lettres), 1959 (9 lettres).
Ces lettres ont un grand intérêt littéraire. Maurice Fourré y évoque longuement la rédaction de ses ouvrages, notamment Tête-de-Nègre :
- lettre du 8 novembre 1957 : "Mais je ne recommencerai plus de ces œuvres si proches de l’humour noir, préférant pour le moins le tragique rose."
- lettre du 13 mai 1959 : ce " ̎conte poétique ̎ (non le roman du thé de la marquise, ou des caleçons de Roméo, que je ne lave plus depuis longtemps)"
- lettre du 3 juin 1959 : "Entrepris il y a 5 ou 6 ans, j’ai été trois ans sans revoir ce texte. Puis je l’ai repris d’une main plus ferme, abrupte, enclosant des reflets d’émotions douloureuses."
- lettre du 5 juin 1959 : "Oui, en ce moment je vais enfin être déchargé de Tête-de-Nègre, conçu en réaction de La Nuit du Rose-Hôtel, si statique, je songe aux années où j’occupais mes soirées sans espérance littéraire, à composer lentement les labyrinthes intérieurs de mon premier livre !"
L'ensemble documente également la réception de ses oeuvres (on y trouve cité, sans le nommer, l'article de Michel Butorlien paru dans la Revue Monde Nouveau en 1956 : "La confiserie que nous tend Maurice Fourré est semblable à celles que fabriquent les Mexicains pour leur carnaval, tout entières de sucre scintillant mais ayant la forme d'un crâne"), ainsi que ses échanges avec André Bretonlien, Michel Carrougeslien ou encore son amitié avec Théophile Briantlien.
Modalités d’acquisition Don de l'Association des Amis de Maurice Fourré, janvier 2025
Conditions d'accès
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