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Office des morts

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Modifié le : 03/02/2026

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Médiathèque Luxembourg. Meaux, Seine-et-Marne Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue des manuscrits de la médiathèque Luxembourg de Meaux
Cote MS 134 à MS 255 ; Rés. Endrès ; AUT 1 à AUT 45
Titre Manuscrits de la médiathèque Luxembourg de Meaux. Supplément 2
Présentation du contenu Cet inventaire contient les manuscrits acquis par la bibliothèque après 1904 et les catalogues du 18e et du 19e siècle que l'inventaire de 1885 n'avait pas jugés dignes d'être catalogués.
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Médiathèque Luxembourg de Meaux. Ms. X, fol. Y.

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Médiathèque Luxembourg de Meaux
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2024
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 3 février 2026
    • Ajout des liens vers les numérisations de la bibliothèque de l'Institut de recherche et d'histoire des textes
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-772846201-CDK
Présentation du contenu
Titre Manuscrits de l'évêché et du grand séminaire de Meaux
Biographie ou histoire

La bibliothèque diocésaine de Meaux se constitue au tout début du XIXe siècle par l’annulation de confiscations révolutionnaires. Le concordat de 1802 rétablit l’évêché de Meaux. De 1802 à 1822, l’évêché de Châlons-sur-Marne et l’archevêché de Reims étant supprimés, l’évêché de Meaux comprend la Marne et le département de Seine-et-Marne, auquel il se limite après 1822.

Le fonds meldois révolutionnaire contient les livres retirés de la bibliothèque publique de Meaux pour former la bibliothèque épiscopale entre avril et septembre 1802. Ces derniers sont listés, au moins par leur titre et le nombre de leurs volumes, dans les manuscrits Ms. 186-M, Ms. 191-M, Ms. 196-M et Ms. 206-M de la bibliothèque Luxembourg de Meaux .

Le fonds provinois révolutionnaire contient les livres retirés de la bibliothèque publique de Meaux pour former la bibliothèque épiscopale le 18 messidor an X (7 juillet 1803) : l’évêque de Meaux accuse réception de 280 volumes « mis à disposition » par la bibliothèque municipale de Provins dans le manuscrit R(3) 7, f. H.

Le fonds meldois non révolutionnaire rassemble une vingtaine de volumes dérobés aux confiscations révolutionnaires par des ecclésiastiques meldois. Intégrés à la bibliothèque du grand séminaire sous le Premier Empire, ils portant l’ex-libris de l’abbaye Saint-Faron de Meaux, de l’abbaye Notre-Dame de Chaage de Meaux, de Notre-Dame, des trinitaires, des carmes de Crégy-lès-Meaux, de l'hôpital Jean-Rose de Meaux, du séminaire, du collège et de l'évêché de Meaux. Le document le plus précieux est l'évangéliaire carolingien de l’abbaye Notre-Dame de Jouarre, subtilisé à la Révolution par une religieuse.

Le fonds rémois révolutionnaire est issu de la restitution effectuée à la demande de Mgr de Faudoas par l’ordonnance du préfet de la Marne du 19 novembre 1808, au vu des lettres du ministère de l'Intérieur du 28 juin et du 15 novembre, pour 1 700 ouvrages soit 3 600 volumes restés dans des bâtiments ecclésiastiques rémois. Ce fonds rémois comprend une partie de la bibliothèque de Charles-Maurice Le Tellier (1642-1710), archevêque de Reims de 1671 à sa mort, dont la plupart des livres sont à la bibliothèque Sainte-Geneviève, et de Nicolas Colbert (1628-1676), abbé de Saint-Sauveur de Vertus. En sont aussi issus quatre incunables imprimés à Venise (1480 et 1492), Paris (1494) et Lyon (1498) et 156 impressions du XVIe siècle. Ce fonds contient entre autres des éditions des Pères de l'Église par les bénédictins de Saint-Maur, des bibles polyglottes de Walton et de Le Jay, les dictionnaires de Moreri et de Trévoux, le Thesaurus linguae Graecae d'Henri Estienne, Gallia christiana, les œuvres de Mabillon, Martène.

Mgr Gallard acquiert des manuscrits de Bossuet chez les libraires Techner, Martin et Villenave en 1837 puis Mgr Allou d’autres en 1846. Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux de 1839 à 1884, lège sa bibliothèque à l’évêché. Grâce aux acquisitions du XIXe siècle, vers 1860, la bibliothèque compte 13 283 volumes.

À la suite de la loi de 1905, les volumes de la bibliothèque sont déclarés biens sans maître donc sont mis sous séquestre en 1906. Ils sont attribués, par décret du 11 décembre 1908, à l'État, qui les confie en dépôt à la ville de Meaux par arrêté du 26 juillet 1911. Par manque de place à la bibliothèque municipale, la majorité des volumes reste dans les locaux du séminaire, d’autant plus que le bibliothécaire du séminaire, l'abbé Louis-Modeste Migne, cache les plus précieux. Par les accords de 1923, l'association diocésaine de Meaux devient propriétaire des livres de sa bibliothèque qui n'ont pas été concernés par les transferts de propriété de 1905. Le grand séminaire de Meaux s’installe rue de Chaage.

Le 26 juillet 1944 sont rétrocédés à l'association diocésaine de Meaux les volumes qui, concernés par le transfert de propriété de 1905, sont restés dans les locaux de l'ancien séminaire, devenu en 1907 un collège de jeunes filles. Le maire de Meaux, M. Burner, en remet l’acte à l'évêque de Meaux le 16 août. Les livres sont emmenés par les ecclésiastiques dans les locaux du grand séminaire, situé depuis 1907 rue de Chaage, sauf ceux de l'enfer, qui, oubliés, sont l’actuel fonds des livres prohibés de la bibliothèque municipale de Meaux. La bibliothèque diocésaine de Meaux est l'héritiègre de ces rétroncessions.

Les archives départementales de Seine-et-Marne conservent aussi des manuscrits issus de la bibliothèque diocésine de Meaux par les transferts de 1905.

Historique de la conservation Ont appartenu à la bibliothèque du grand séminaire, qui faisait office de bibliothèque principale pour le diocèse de Meauxlien, parfois à celle de l'évêché. Relevant de la même autorité, ces deux bibliothèques n'étaient pas réellement séparées.
Modalités d’acquisition Transferts de propriété à la suite à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État.
Conditions d'accès
Description du contenu
Titre Fonds Armand-Théophile-Josse
Support Papier
Biographie ou histoire Né le 25 novembre 1811 et décédé le 20 octobre 1879 à Meaux, Armand-Théophile Josse est le fils de Louis Josse (1779-1859) et de Louise Constance Antoinette Patenôtre (1782-1853). D'abord prêtre à Troyes, il est vicaire général du diocèse de Meaux lors de l'épiscopat d'Auguste Allou et archidiacre du Gâtinais.
Catalogue général des manuscrits
Cote :  MS 168-P Support :  Deux types de papier : blanc pour les mentions de messes, bleuté pour l'office des morts Importance matérielle :  86 feuillets et 30 feuillets Écriture :  Écriture très soignée à l'encre noire sauf les initiales et les rubriques à l'encre rouge Particularités codicologiques :  À partir du f. 78, la foliotation originale se transforme en pagination Réglure :  Discrète reliure négligée au crayon de papier Décoration :  Quelques baguettes noires ou rouges Dimensions  145 × 205 mm Reliure :  Reliure de la fin du 19e siècle de percaline marron à papier mabré marron et noir, dos plat Biographie ou histoire : Maître d'école à Beauvoir-sur-Sarce (Aube, France), Simon Pierre Quinat épouse Reine Françoise Pérot le 9 mai 1843 à Bagneux-la-Fosse (Aube, France). Présentation du contenu : 

Contient une liste de messes, notamment de mariage et d'enterrement, célébrées de 1842 à 1856.

Contient une note de Jean-Baptiste Molinlien, bibliothécaire du grand séminaire de Meaux.

Historique de la conservation :  Informations sur le traitement : Manuscrit retrouvé en 1974 parmi les livres entassés dans les pièces Durvoisin et évacués lors des travaux de la bibliothèque enfantine et numéroté VII dans son registre d'entrée des manuscrits.
Cote MS 168-P
Titre Office des morts
Date milieu du 19e siècle
Langue français pour les rubriques, les indications et les mentions de messes, latin
Support Deux types de papier : blanc pour les mentions de messes, bleuté pour l'office des morts
Importance matérielle 86 feuillets et 30 feuillets
Écriture Écriture très soignée à l'encre noire sauf les initiales et les rubriques à l'encre rouge
Particularités codicologiques À partir du f. 78, la foliotation originale se transforme en pagination
Réglure Discrète reliure négligée au crayon de papier
Décoration Quelques baguettes noires ou rouges
Dimensions 145 × 205 mm
Reliure Reliure de la fin du 19e siècle de percaline marron à papier mabré marron et noir, dos plat
Biographie ou histoire Maître d'école à Beauvoir-sur-Sarce (Aube, France), Simon Pierre Quinat épouse Reine Françoise Pérot le 9 mai 1843 à Bagneux-la-Fosse (Aube, France).
Présentation du contenu

Contient une liste de messes, notamment de mariage et d'enterrement, célébrées de 1842 à 1856.

Contient une note de Jean-Baptiste Molinlien, bibliothécaire du grand séminaire de Meaux.

Historique de la conservation

A servi à Simon Pierre Quinat, qui a rédigé les notes manuscrites concernant les messes auxquelles il a chanté.

A appartenu à Armand-Théophile Josse.

Informations sur le traitement Manuscrit retrouvé en 1974 parmi les livres entassés dans les pièces Durvoisin et évacués lors des travaux de la bibliothèque enfantine et numéroté VII dans son registre d'entrée des manuscrits.
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