Accueil CCFr  >   EADC D'Arçon (17.. - 18..)
Ajouter aux favoris Imprimer cette page (nouvelle fenêtre)

D'Arçon (17.. - 18..)

Ajouter au panier ExporterFichier PDF de l'instance
Modifié le : 20/03/2025

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Médiathèque du Grand Dole. Dole, Jura Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Collection des lettres autographes
Sous-titre
Titre Collection des lettres autographes
Conditions d'accès La communication de ces documents peut faire l'objet d'une procédure spécifique. Veuillez adresser votre demande à l'adresse mediatheque@grand-dole.fr

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s)
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Création produit au moyen du logiciel Mnesys classement de la société Naoned Systèmes
Langue(s) de l'instrument de recherche rédigé en français
Notes
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-391986102-OYH
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
Cote :  19LA/84 Présentation du contenu : 

Mme d'Arçon, veuve de Jean-Claude-Eléonor Le Michaud d'Arçonlien, membre d'une loge féminine à Besançon.

Présentation du contenu : 

Né à Besançon le 18 novembre 1733 et baptisé à Pontarlier, mort a Paris le 1 juillet 1800, demeurant à Pontarlier, 10 rue de la Répu­blique: fils cadet de Jean Joseph Le Michaud, écuyer, seigneur d’Arçon et de dame Marie Joly de Mantoche, Jean-Claude Eléonor Le Michaud d’Arçon sortit ingénieur de l'Ecole de Mézières. Promu capitaine du génie en 1769, ingénieur en chef du château de Joux, il a écrit de nombreux traités sur le génie militaire et les fortifications et se rendit fameux dans l'Europe entière en inventant les batteries flottantes pour l’attaque de Gibraltar.

Elu député de la noblesse du bailliage de Pontarlier en 1789, il se laissa gagner par les idées de la Révolution. Ce chevalier de Saint-Louis était commandant de la garde nationale de Besançon en février 1790. Colonel du génie puis général de division à l'armée du Rhin sous la Convention, il devint le premier professeur de fortifications à l'Ecole polytechnique qui venait d'ouvrir ses portes et fut nommé inspecteur général des fortifications et sénateur sous le Consulat par Bonaparte qui, admiratif, n’hésita pas à l’appeler « le premier ingénieur de l’Europe » tandis que Metternich lui rendait hommage en le qualifiant de « l’âme de l’ennemi ».

Cote 19LA/84
Titre D'Arçon (17.. - 18..)
Date 18..
Présentation du contenu

Mme d'Arçon, veuve de Jean-Claude-Eléonor Le Michaud d'Arçonlien, membre d'une loge féminine à Besançon.

Présentation du contenu

Né à Besançon le 18 novembre 1733 et baptisé à Pontarlier, mort a Paris le 1 juillet 1800, demeurant à Pontarlier, 10 rue de la Répu­blique: fils cadet de Jean Joseph Le Michaud, écuyer, seigneur d’Arçon et de dame Marie Joly de Mantoche, Jean-Claude Eléonor Le Michaud d’Arçon sortit ingénieur de l'Ecole de Mézières. Promu capitaine du génie en 1769, ingénieur en chef du château de Joux, il a écrit de nombreux traités sur le génie militaire et les fortifications et se rendit fameux dans l'Europe entière en inventant les batteries flottantes pour l’attaque de Gibraltar.

Elu député de la noblesse du bailliage de Pontarlier en 1789, il se laissa gagner par les idées de la Révolution. Ce chevalier de Saint-Louis était commandant de la garde nationale de Besançon en février 1790. Colonel du génie puis général de division à l'armée du Rhin sous la Convention, il devint le premier professeur de fortifications à l'Ecole polytechnique qui venait d'ouvrir ses portes et fut nommé inspecteur général des fortifications et sénateur sous le Consulat par Bonaparte qui, admiratif, n’hésita pas à l’appeler « le premier ingénieur de l’Europe » tandis que Metternich lui rendait hommage en le qualifiant de « l’âme de l’ennemi ».

Retour en haut de page