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Archives familiales (famille Coutaud)

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Modifié le : 18/06/2026

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Carré d'Art. Nîmes, Gard Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Carré d'art de Nîmes
Sous-titre Inventaire du fonds Lucien Coutaud
Cote Ms_870
Titre Fonds Lucien Coutaud
Origine Lucien Coutaud
Date 1927-1989
Langue françaisAnglaisAllemandItalienJaponaisSuédois
Support Tout papier
Importance matérielle 43 boîtes ; 8 classeurs ; 3180 lettres ; 1809 photographies
Biographie ou histoire

Lucien Coutaud, né à Nîmes en 1904 et mort à Paris en 1977, est un peintre, cartonnier, illustrateur et décorateur-costumier de théâtre. Il étudie les arts plastiques et la peinture à l'Ecole Municipale des Beaux-Arts de Nîmes avec Armand Coussens comme professeur, d'octobre 1920 à juin 1924 puis il est reçu à l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris (il monte à Paris dès octobre 1924). Il part en novembre 1926 en Rhénanie pour effectuer son service militaire, et cette expérience marque les oeuvres qu'il produit à cette époque. A la même période, il est chargé par Charles Dullin de réaliser son premier décor de théâtre pour l'adaptation de Bernard Zimmer des Oiseaux d'Aristophane. La pièce, jouée en 1928, est un succès, et lance la carrière de Lucien Coutaud comme décorateur et costumier de théâtre (Comme il vous plaira de Shakespeare, adapté par Copeau en 1938 ; Le Soulier de Satin de Claudel, 1943 et reprises, etc...).

Le succès est croissant durant les années 1930-1940. Il effectue une première exposition personnelle à la galerie des Quatre Chemins en 1931, rapidement suivie par d'autres dans toutes les grandes galeries parisiennes et, plus tard, internationales (Italie, Suède, Allemagne, Japon, Vénézuela, Etats-Unis...). Il se lie d'amitié avec le monde parisien, Marie Cuttoli, Charles Dullin, Man Ray, Rose Adler, Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud, Pierre et Jacques Prévert, Boris Vian, etc. tout en conservant des amitiés nîmoises, littéraires et artistiques, notamment André Fraigneau, l'ami de jeunesse, et Marc Bernard, qui l'accueille à Paris. En 1936, il épouse Denise Bernollin, artiste graveur et illustratrice. Au fil des années, il tisse des liens particulièrement étroits avec le Japon. Il expose à Kamakura pour la première fois en 1953, puis très régulièrement aux Expositions Figuratives, aux Salons de Mai à Tokyo, à la Galerie Nichido, à partir de cette date, tout en entretenant des liens actifs avec divers peintres nippons : Isami Hishida, Takanori Oguiss, Yoshiko Hoshizaki...

Sollicité par le monde de l'édition dès les années 30, il illustre de gravures et dessins de nombreux ouvrages dont les plus marquants sont Ma Civilisation de Gilbert Lély en 1948 (11 eaux-fortes), Une Saison en Enfer édité en 1951 par la Société des Bibliophiles (7 eaux-fortes) et Voyage dans la Lune de Cyrano édité en 1971 par Le Club du Livre (20 eaux-fortes). Lucien Coutaud s'inscrit aussi dans le renouveau de la tapisserie contemporain d'Aubusson aux côtés de Jean Lurçat, avec de nombreuses créations et commandes, notamment pour le paquebot France inauguré en 1962. Pour l'ensemble de son oeuvre et sa diffusion à l'étranger, il reçoit en 1956 la Légion d'Honneur, est nommé l'année suivante dans la première promotion des Chevaliers des Arts et des Lettres et en 1967, il reçoit le Grand Prix des Beaux-Arts de la Ville de Paris. Alain Resnais réalise un film documentaire sur le peintre en 1948, qui est diffusé à diverses occasions.

Parmi les autres activités en lien avec l'art de Coutaud, il est à noter qu'il fut responsable de l'atelier de gravure à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1964 à 1975.

Présentation du contenu Documents concernant l'oeuvre de Lucien Coutaud : expositions ; journaux et coupures de presse ; carnets de croquis ; agendas ; carnets de notes ; correspondance ; photographies ; photogravures ; diapositives.
Modalités d'acquisition Don du légataire, Association Les Petits Frères des Pauvres, 1991
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Carré d'art de Nîmes, fonds Lucien Coutaud

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Carré d'art de Nîmes
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Notes
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-301896101-swt
Présentation du contenu
Cote Ms_870_9
Titre Vie personnelle
Langue français
Importance matérielle 8 boîtes ; 676 pièces
Dimensions dim. diverses
Autres caractéristiques matérielles manuscrit ; tapuscrit
Présentation du contenu

Ensemble des documents concernant la vie personnelle de Lucien Coutaud, mais aussi celle de sa femme, Denise Coutaud : cartes d'identité, expérience de professeur à l'Ecole des Beaux-Arts, sorties mondaines, vie associative, archives familiales... Dans la catégorie « divers » : poèmes divers (ne portant pas sur Lucien Coutaud), factures, ordonnances médicales et retraite, documents bancaires, affaires juridiques, brochures touristiques, articles de presse divers sans lien avec Coutaud.

Pour des questions de place, l'ensemble sur la vie mondaine de Denise et Lucien Coutaud est conservé dans une boîte à part (II).

Catalogue général des manuscrits
Description du contenu
Division :  Ms_870_9_6 Importance matérielle :  34 pièce Autres caractéristiques matérielles :  manuscrit ; tapuscrit ; imprimé Présentation du contenu : Ensemble de documents (reçus tels quels dans le fonds) concernant Adrien (père de Lucien Coutaud) et Antonin Coutaud, qui semblent être frères : diplôme de bijoutier d'Adrien Coutaud, daté du 8 septembre 1897, de l'Ecole Nationale d'Horlogerie de Cluses ; 2 cartes postales de 1914 et 1915 adressées à Antonin Coutaud, signatures difficiles à lire ; 4 quittances de loyer datés de 1925 à 1927 pour un appartement rue de la Madeleine à Nîmes ; 1 acte concernant le partage de la succession d'Emile Boucaruc entre Julien Priad et Adrien Coutaud le 15 décembre 1926 et 3 lettres manuscrite de Paul Roux, notaire, datées du 20 septembre 1926, du 28 janvier 1927 et du 5 mars 1927 ; 1 suivi des comptes manuscrit daté du 8 octobre 1926 et provenant probablement de la bijouterie d'Adrien Coutaud ; 1 facture du Républicain du Gard pour des publicités adressée à A. Coutaud, daté du 10 janvier 1927 (probablement pour la bijouterie) avec des notes manuscrites au dos ; 1 bon pour 600 francs signé par A. Coutaud à Mme veuve Chamboredon daté d'avril 1927 ; 3 cartes de visites d'Adrien Coutaud « Achat de métaux précieux » ; 1 déclaration d'A. Coutaud de décembre 1939 concernant une demande d'autorisation du commerce de l'or, avec un feuillet explicatif manuscrit ; 1 f. « ce que j'ai à dire » écrit par Adrien Coutaud pour se défendre contre des allégations à son encontre du Président du Syndicat des Bijoutiers, auquel il n'appartient pas. Après la mort d'Adrien Coutaud, en 1948, 2 lettres de condoléances du docteur René Ch. François et Lucien Colomb, et 3 lettres du notaire Pierre Martin à propos des droits de succession ; également, 3 exemplaires de l'acte de décès de la mère de Lucien Coutaud, Françoise Coutaud, née Priad avec la nécrologie parue dans le journal. 2 petits feuillets manuscrits sur la porte de l'Eglise de Meynes réalisée par Antoine Boucaruc et 2 f. en patois.
Division Ms_870_9_6
Titre Archives familiales (famille Coutaud)
Langue français
Importance matérielle 34 pièce
Autres caractéristiques matérielles manuscrit ; tapuscrit ; imprimé
Présentation du contenu Ensemble de documents (reçus tels quels dans le fonds) concernant Adrien (père de Lucien Coutaud) et Antonin Coutaud, qui semblent être frères : diplôme de bijoutier d'Adrien Coutaud, daté du 8 septembre 1897, de l'Ecole Nationale d'Horlogerie de Cluses ; 2 cartes postales de 1914 et 1915 adressées à Antonin Coutaud, signatures difficiles à lire ; 4 quittances de loyer datés de 1925 à 1927 pour un appartement rue de la Madeleine à Nîmes ; 1 acte concernant le partage de la succession d'Emile Boucaruc entre Julien Priad et Adrien Coutaud le 15 décembre 1926 et 3 lettres manuscrite de Paul Roux, notaire, datées du 20 septembre 1926, du 28 janvier 1927 et du 5 mars 1927 ; 1 suivi des comptes manuscrit daté du 8 octobre 1926 et provenant probablement de la bijouterie d'Adrien Coutaud ; 1 facture du Républicain du Gard pour des publicités adressée à A. Coutaud, daté du 10 janvier 1927 (probablement pour la bijouterie) avec des notes manuscrites au dos ; 1 bon pour 600 francs signé par A. Coutaud à Mme veuve Chamboredon daté d'avril 1927 ; 3 cartes de visites d'Adrien Coutaud « Achat de métaux précieux » ; 1 déclaration d'A. Coutaud de décembre 1939 concernant une demande d'autorisation du commerce de l'or, avec un feuillet explicatif manuscrit ; 1 f. « ce que j'ai à dire » écrit par Adrien Coutaud pour se défendre contre des allégations à son encontre du Président du Syndicat des Bijoutiers, auquel il n'appartient pas. Après la mort d'Adrien Coutaud, en 1948, 2 lettres de condoléances du docteur René Ch. François et Lucien Colomb, et 3 lettres du notaire Pierre Martin à propos des droits de succession ; également, 3 exemplaires de l'acte de décès de la mère de Lucien Coutaud, Françoise Coutaud, née Priad avec la nécrologie parue dans le journal. 2 petits feuillets manuscrits sur la porte de l'Eglise de Meynes réalisée par Antoine Boucaruc et 2 f. en patois.
Index

Adrien et Antonin Coutaud[producteur]

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