Accueil CCFr  >   EADC Giacomo Caviceolien. Le Peregrin, traduit en français
Ajouter aux favoris Imprimer cette page (nouvelle fenêtre)

Giacomo CaviceoGiacomo Caviceo

Ajouter au panier ExporterFichier PDF de l'instance
Modifié le : 03/03/2026

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque municipale. Bordeaux, Gironde Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Fonds général. 2
Cote Ms 390-738
Titre Fonds général. 02
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque municipale de Bordeaux, Ms. X, fol. Y.


Informations sur l'instrument de recherche

Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de l'édition imprimée 1894
Date de la version électronique 31 octobre 2007
Création Encodage effectué selon la DTD EAD-2002. Cet inventaire est la 2e partie du fichier original créé par conversion rétrospective de l'édition imprimée : Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements - Tome XXIII. Bordeaux. Par Camille Couderc, Paris, Plon-Nourrit, 1894.
Numérisation et rendu en mode texte réalisés par la société AIS (Paris, France). Encodage effectué selon la DTD EAD-2002 par la société ArchProteus (Vancouver, Canada) le 31 octobre 2007
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Notes
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-330636101-o18
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
Cote :  Ms 695 Support :  papier Importance matérielle :  207 feuillets Dimensions  265 × 193 mm Reliure :  reliure veau Présentation du contenu : 

Ce manuscrit est à l’origine un roman écrit en italien par Giacomo Caviceo et portant le titre Il Peregrino. Ce roman moral raconte les aventures et les amours contrariés d’un jeune homme nommé Peregrino. Le succès de cet ouvrage remonte jusqu’en France où il est traduit par François d'Assy sous le titre Dialogue très élégant intitulé Le Peregrin, traictant de l’honneste et pudicq amour, concilié par pure et sincère vertu. Cette traduction fut publiée en 1527 à Paris par Nicolas Couteau et Galliot Du Pré.

Le volume conservé à la Bibliothèque de Bordeaux n’est pas complet. Il débute au folio 1 : « Les divers pensers et cures, sollicitures chargé, prins le chemin devers Boulongne la docte » ; et finit au folio 206 : « Perfectum est hujus (sic) opus, die lune, decimo sexto mensis aprilis, millesimo quingentesimo XXV° ».

Jules Delpit pense qu’il s’agit d'un manuscrit ayant appartenu au traducteur à cause de la présence de notes de marge ainsi que du mot « Manuscrit » écrit à l’encre rouge.

Au folio 187, dans un espace resté blanc, est inscrit l'épitaphe de Genevre :


« Dans ce corps mort icy gisse deux vies esteintes,
De Saulx et de Chabot la joye et le bonheur.
Et la mort par l'amour feit ces ameres pleintes.
Discordant acordés m'anterrare le ceur (sic).
Je meurs pour trop aymer.
Hellas ! ung ombre palle
Le corps ja consommé
Me brulle et me tenaille.
J'ay esprouvé la bas toutes les pertes humaynes D'honneur, d'estats, de biens, de creinte de perir,
Mort d'amis, mort d'anfans, mès ce sont chose vaines,
Au pris de sa mie veoir pour trop aymer mourir. »


Il s’agit sûrement de l’épitaphe de Jean Saulx-Tavannes, Maréchal de France, décédé en 1629.

La même main a ajouté, au bas du folio 201v, les quatre vers suivants :


« Attans, attan ung peu, o ame douce et belle,
Je m'en vais après toy, après estre vanger
De mes traitre ennemys, que mon bras veult ranger,
Ou combattant moury par leur arme rebelle. »


Au-dessous est représenté un cierge allumé, avec ces deux mots : « Donec exstingar ».

Cette même main a encore écrit, dans la marge du folio 205v, au-dessous de l'épitaphe de Peregrin, les quatre autres vers qui suivent :


« O ! heureus
Peregrin, qui de mort avancée,
D'un courage aultein sens finir ta doulleur,
Hellas ! ung mesme mal tien mon ame opressée.
Dieu, fect me l'imyter pour tuer mon malheur. »


Au dessous est inscrit le nom Tavanes et la date 1586.

Les majuscules ornées qui devaient se trouver au commencement des chapitres n'ont pas été toutes exécutées, surtout dans la première partie du volume. Les chapitres ne sont numérotés qu'à partir du XXe, folio 66v. Le feuillet 93 est resté blanc.

Historique de la conservation : Conditions d'accès : 
Cote Ms 695
Titre Giacomo Caviceolien. Le Peregrin, traduit en français
Date deuxième quart du XVIe siècle
Langue français
Support papier
Importance matérielle 207 feuillets
Dimensions 265 × 193 mm
Reliure reliure veau
Présentation du contenu

Ce manuscrit est à l’origine un roman écrit en italien par Giacomo Caviceo et portant le titre Il Peregrino. Ce roman moral raconte les aventures et les amours contrariés d’un jeune homme nommé Peregrino. Le succès de cet ouvrage remonte jusqu’en France où il est traduit par François d'Assy sous le titre Dialogue très élégant intitulé Le Peregrin, traictant de l’honneste et pudicq amour, concilié par pure et sincère vertu. Cette traduction fut publiée en 1527 à Paris par Nicolas Couteau et Galliot Du Pré.

Le volume conservé à la Bibliothèque de Bordeaux n’est pas complet. Il débute au folio 1 : « Les divers pensers et cures, sollicitures chargé, prins le chemin devers Boulongne la docte » ; et finit au folio 206 : « Perfectum est hujus (sic) opus, die lune, decimo sexto mensis aprilis, millesimo quingentesimo XXV° ».

Jules Delpit pense qu’il s’agit d'un manuscrit ayant appartenu au traducteur à cause de la présence de notes de marge ainsi que du mot « Manuscrit » écrit à l’encre rouge.

Au folio 187, dans un espace resté blanc, est inscrit l'épitaphe de Genevre :


« Dans ce corps mort icy gisse deux vies esteintes,
De Saulx et de Chabot la joye et le bonheur.
Et la mort par l'amour feit ces ameres pleintes.
Discordant acordés m'anterrare le ceur (sic).
Je meurs pour trop aymer.
Hellas ! ung ombre palle
Le corps ja consommé
Me brulle et me tenaille.
J'ay esprouvé la bas toutes les pertes humaynes D'honneur, d'estats, de biens, de creinte de perir,
Mort d'amis, mort d'anfans, mès ce sont chose vaines,
Au pris de sa mie veoir pour trop aymer mourir. »


Il s’agit sûrement de l’épitaphe de Jean Saulx-Tavannes, Maréchal de France, décédé en 1629.

La même main a ajouté, au bas du folio 201v, les quatre vers suivants :


« Attans, attan ung peu, o ame douce et belle,
Je m'en vais après toy, après estre vanger
De mes traitre ennemys, que mon bras veult ranger,
Ou combattant moury par leur arme rebelle. »


Au-dessous est représenté un cierge allumé, avec ces deux mots : « Donec exstingar ».

Cette même main a encore écrit, dans la marge du folio 205v, au-dessous de l'épitaphe de Peregrin, les quatre autres vers qui suivent :


« O ! heureus
Peregrin, qui de mort avancée,
D'un courage aultein sens finir ta doulleur,
Hellas ! ung mesme mal tien mon ame opressée.
Dieu, fect me l'imyter pour tuer mon malheur. »


Au dessous est inscrit le nom Tavanes et la date 1586.

Les majuscules ornées qui devaient se trouver au commencement des chapitres n'ont pas été toutes exécutées, surtout dans la première partie du volume. Les chapitres ne sont numérotés qu'à partir du XXe, folio 66v. Le feuillet 93 est resté blanc.

Historique de la conservation Cet ouvrage a appartenu à l'Académie de Bordeauxlien, sous le n°4078.
Document(s) de substitutionCe manuscrit a été intégralement numérisé. Il est disponible dans la bibliothèque numérique de Bordeaux.Numérisation(s)En ligne sur Séléné
Conditions d'accès
Retour en haut de page