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Le traité de Me Jehan Charlier, dit Gerson, docteur en Sorbonne et chancelier de l'Université de Paris, contre le roman de la Rose, de Jean de Meun

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Modifié le : 12/09/2026

Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Médiathèque Jacques-Chirac. Troyes Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Départements. Série in-quarto — Tome II. Troyes. Fonds général (1). Partie 2
Cote Ms 600 à ms 1272
Titre Manuscrits de la médiathèque de l'agglomération troyenne. Partie 2
Langue français
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme [Médiathèque Jacques-Chirac, Troyes Champagne Métropole]. Ms. X, fol. Y.

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Médiathèque de Troyes
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2025
Langue(s) de l'instrument de recherche
Permalien https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/005FRCGMNOV-103876101-IOi
Catalogue général des manuscrits
Présentation du contenu
N° :  929 Cote :  Ms 929 Ancienne cote :  D 93 (Inventaire de la bibliothèque Bouhier) Support :  Papier Importance matérielle :  29 feuillets et 35 feuillets Dimensions  290 × 200 mm Reliure :  Reliure en parchemin Présentation du contenu : Copié de la main de Jean Bouhier, conseiller au parlement de Dijon, et grand-père du président. Ce traité fut composé, comme l'indique une phrase de la fin, l'an de grâce mil quatre cent deux. Il commence ainsi : « Par un matin nagueres en mon veillant me fut advis que mon cüer isnel s'envola... » Il est imprimé dans les œuvres de Gerson, édition d'Ellies Dupin, 1706, t. III, p. 297, mais en latin. A la suite de ce traité est écrite, de la même main, la défense qu' Anne de Clèves, sœur du duc de Juliers, quatrième épouse de Henri VIII, roi d'Angleterre, présenta à son mari, qui voulait la renvoyer, et aux juges que, par forme, il s'était adjoints dans cette affaire. Cet opuscule manque de titre, et le commencement est perdu. Voici les premières lignes : « ...Je suis par raison en vostre endroit, certes elles me porteront envie, et de mon bien seront mal contentes, si elles le comparent au leur, lequel me peut estre donné de vous, Monsieur, en la puissance duquel sont remises mes misérables fortunes. Mais pour exposer et declarer promptement le fait dont est question, je crois que vous, Monsieur, et aussi touts ceux de cette compagnie qu'il vous a pleü appeler, i'entends si bien pour en avoir encores bonne memoire et souvenance comme de chose qui est advenue despuis si peu de temps qu'il n'est besoing de la ramentevoir... » Historique de la conservation :  Documents en relation : Il est imprimé dans les œuvres de Gerson, édition d'Ellies Dupin, 1706, t. III, p. 297, mais en latin
929
Cote Ms 929
Ancienne cote D 93 (Inventaire de la bibliothèque Bouhier)
Titre Le traité de Me Jehan Charlier, dit Gerson, docteur en Sorbonne et chancelier de l'Université de Paris, contre le roman de la Rose, de Jean de Meun
Date XVIIe siècle
Langue français
Support Papier
Importance matérielle 29 feuillets et 35 feuillets
Dimensions 290 × 200 mm
Reliure Reliure en parchemin
Présentation du contenu Copié de la main de Jean Bouhier, conseiller au parlement de Dijon, et grand-père du président. Ce traité fut composé, comme l'indique une phrase de la fin, l'an de grâce mil quatre cent deux. Il commence ainsi : « Par un matin nagueres en mon veillant me fut advis que mon cüer isnel s'envola... » Il est imprimé dans les œuvres de Gerson, édition d'Ellies Dupin, 1706, t. III, p. 297, mais en latin. A la suite de ce traité est écrite, de la même main, la défense qu' Anne de Clèves, sœur du duc de Juliers, quatrième épouse de Henri VIII, roi d'Angleterre, présenta à son mari, qui voulait la renvoyer, et aux juges que, par forme, il s'était adjoints dans cette affaire. Cet opuscule manque de titre, et le commencement est perdu. Voici les premières lignes : « ...Je suis par raison en vostre endroit, certes elles me porteront envie, et de mon bien seront mal contentes, si elles le comparent au leur, lequel me peut estre donné de vous, Monsieur, en la puissance duquel sont remises mes misérables fortunes. Mais pour exposer et declarer promptement le fait dont est question, je crois que vous, Monsieur, et aussi touts ceux de cette compagnie qu'il vous a pleü appeler, i'entends si bien pour en avoir encores bonne memoire et souvenance comme de chose qui est advenue despuis si peu de temps qu'il n'est besoing de la ramentevoir... »
Historique de la conservation Ce manuscrit provient de la bibliothèque Bouhier acquise en 1781 par l’abbaye de Clairvauxlien. Saisie à la Révolution, elle est intégrée dans la collection de la bibliothèque municipale de Troyes en 1803.
Documents en relation Il est imprimé dans les œuvres de Gerson, édition d'Ellies Dupin, 1706, t. III, p. 297, mais en latin
Index

Gerson, Jean (1363-1429)lien[Auteur]

Anne de Clèves (1515-1557 ; reine d'Angleterre)lien[Auteur]

Bouhier, Jean (1673-1746)lien[Ancien possesseur / Propriétaire précédent]

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