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Nation germanique

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Médiathèque. Orléans, Loiret
Intitulé de l'instrument de recherche Médiathèque. Orléans, Loiret. Fonds ancien
Titre Fonds ancien
Langue français latin
Importance matérielle Volume total : 35 000 notice(s)
Biographie ou histoire Le noyau du fonds ancien a été légué par Guillaume Prousteau aux Bénédictins de Bonne Nouvelle pour l'ouverture d'une bibliothèque publique en 1714.Récupérée par la ville à la Révolution, elle s'enrichit des confiscations provenant de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire (Fleury) et la Bibliothèque de la Nation germanique de l'ancienne faculté d'Orléans.La politique de dons (Desnoyers), de legs (Arnoult, Cornu) et d'achats de la bibliothèque, initiée au XIXe siècle, se poursuit de nos jours.
Présentation du contenu

Fonds ancien

Présentation du contenu

Incunables

Monographies

Textes manuscrits

Présentation du contenu

Incunables : 164 notice(s)

Monographies : 32 000 notice(s)

Textes manuscrits : 2 560 notice(s)

Historique de la conservation

Guillaume Prousteau

Abbaye de Fleury

Bibliothèque de la Nation Germanique de l'université d'Orléans

Modalités d'acquisition Confiscation(s) révolutionnaire(s), Don(s), Legs, Achat(s)
Accroissements Fonds ouvert
Informations sur le traitement

Olivier Morand -- Sarah de Bogui

Autre(s) instrument(s) de recherche

Base patrimoine : 001

Catalogue collectif de France (partiel)Catalogue informatique de la bibliothèque (partiel)Catalogues auteur et matières [catalogues manuscrits à consulter en salle de lecture]Charles Cuissard, Catalogue de la bibliothèque de la ville d'Orléans. Histoire, Orléans, 1905.Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France, Orléans, t. XII, t. XLII, t. LVII et ses suppléments manuscrits.Charles Cuissard, Bibliothèque publique d'Orléans. Catalogue des incunables et des éditions rares, Orléans, 1895."Catalogue des manuscrits médiévaux de la Bibliothèque municipale d'Orléans, sous la dir. d'Elisabeth Pellegrin et de Jean-Paul Bouhot ; notices établies par Colette Jeudy et Denis Escudier, Paris : Editions du CNRS, 2010, LV-659-[23] p."

CCFR : Base Patrimoine  voir la liste de références dans la Base patrimoine 

Bibliographie Francis Deguilly, 'La Bibliothèque municipale d'Orléans', dans Patrimoine des bibliothèques de France, t. 10, p. 102-115.
Conditions d'accès Prêt : Consultation sur place
Citer sous la forme Citer sous la forme : Médiathèque. Orléans, Loiret - Fonds patrimonial Libellé alternatif du nom : Fonds patrimonial
Index

France


Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Médiathèque. Orléans, Loiret
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de l'édition imprimée 2009/06/25
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Présentation du contenu
Résumé : Bibliothèque de la Nation germanique de l'ancienne faculté d'Orléans. Biographie ou histoire : 

Avant même la fondation de l’université d’Orléans, les Grande Écoles de la même ville jouissaient d’une certaine renommée dans le monde de l’enseignement du droit. Ce rayonnement atteignait sans mal les territoires proches et notamment celui du Saint-Empire romain germanique. Dès qu’elle fût créée (1306), l’université d’Orléans confirma son caractère d’ « université des lois » et renforça son attractivité aux dépens de Paris et Bologne en proposant un double enseignement concret des droits canonique et civil. Ajoutant à ces disciplines la possibilité pour les étudiants de jouir d’importants privilèges généraux et prévoyant une certaine latitude quant aux privilèges accordés aux étudiants étrangers, l’université d’Orléans devint rapidement un centre attractif. Les étudiants étrangers qui rejoignaient Orléans, dès lors qu’ils partageaient une origine géographique commune, étaient réunis en corporations autonomes dites Nations.Parmi elles, la plus importante était sans conteste la Nation Germanique dont les membres étaient majoritairement issus des Pays-Bas espagnols, de Prusse et de Scandinavie. Attirés par le rayonnement de l’université d’Orléans comme centre d’enseignement du droit, et voyant un intérêt à bénéficier des privilèges prévus par elle, le nombre de membres de la Nation Germanique crût tout au long des 15e et 16e siècles.

En 1566, le procurateur Obertus Giphanius acheva d’établir une bibliothèque d’étude dont l’usage serait strictement réservé aux étudiants de la Nation Germanique. Sa gestion serait confiée à deux bibliothécaires et son enrichissement reposerait sur le prélèvement d’une part de la cotisation des membres et la générosité de donateurs.Les catalogues successivement établis par E. Neelergordio (1664) puis G. Edingh (1678) illustrent le formidable développement de cette bibliothèque en un peu plus de cent ans.

A la fin du 17e siècle, elle regroupe plus de 5000 livres imprimés. Son développement reste néanmoins lié à la présence de la Nation Germanique à Orléans, elle-même dépendante de l’attractivité et du bon fonctionnement de l’université de la même ville.

Au cours des 17e et 18e siècles, plusieurs facteurs ayant notamment trait à la montée de l’individualisme au sein du collège professoral et la diminution de la qualité d’enseignement, provoquent un exode massif des acteurs universitaires hors d’Orléans. Si bien qu’à la fin de la première moitié du 17e siècle, la Nation Germanique disparaît.

La gestion de sa bibliothèque est confiée au bibliothécaire municipal en 1794 et elle évitera de peu la dispersion et les pillages accompagnant la Révolution française pour finir par être intégrée aux fonds de la bibliothèque municipale d’Orléans en 1806.

Présentation du contenu : 

La bibliothèque de la Nation Germanique a été intégrée aux fonds de la bibliothèque publique d’Orléans au début du 19e siècle. Les éléments de provenance (reliures, ex-libris…) n’ayant pas été indiqués lors de cette intégration, il est impossible d’indiquer pour le moment le nombre définitif d’ouvrages issus de cette bibliothèque et actuellement conservés à la Médiathèque d’Orléans. Néanmoins, les différents travaux d’identification et de signalement réalisés jusqu’à lors indique la présence avérée d’environ 250 ouvrages imprimés entre les 16e et 17e siècles.

Comme le laissent supposer les catalogues imprimés (17e siècle) de cette bibliothèque d’étude, il s’agit essentiellement d’ouvrages en latin ayant trait à l’étude du droit civil et canon (méthodes, coutumes, statuts). On trouve par exemple de nombreuses éditions de commentaires et d’étude du Code Justinien. L’histoire et la géographie sont également bien représentées et témoignent de l’attachement des étudiants germaniques pour certains thèmes clés de de l’humanisme de la Renaissance tels que l’histoire et la représentation du monde.

Cette collection regroupe également plusieurs ouvrages ayant trait à la théologie, la littérature et, bien moindrement, les mathématiques et la médecine.

Présentation du contenu : 

Fonds spécialisé

Fonds ancien

Historique de la conservation :  Charles Cuissard. La bibliothèque de la nation germanique à l’université d’Orléans. In : Centrablatt für bibliothekswesen, vol. 9, 1892, pp. 8-22. Charles Cuissard. La bibliothèque d’Orléans : son origine, sa formation, son développement. Orléans : Herluison, 1894, 296 p. André Robinet. La bibliothèque de la nation germanique de l’université d’Orléans. In : BSAHO, tome 1, n°7, 1960, pp. 322-327.
Titre Nation germanique
Date 1450-1800
Résumé Bibliothèque de la Nation germanique de l'ancienne faculté d'Orléans.
Biographie ou histoire

Avant même la fondation de l’université d’Orléans, les Grande Écoles de la même ville jouissaient d’une certaine renommée dans le monde de l’enseignement du droit. Ce rayonnement atteignait sans mal les territoires proches et notamment celui du Saint-Empire romain germanique. Dès qu’elle fût créée (1306), l’université d’Orléans confirma son caractère d’ « université des lois » et renforça son attractivité aux dépens de Paris et Bologne en proposant un double enseignement concret des droits canonique et civil. Ajoutant à ces disciplines la possibilité pour les étudiants de jouir d’importants privilèges généraux et prévoyant une certaine latitude quant aux privilèges accordés aux étudiants étrangers, l’université d’Orléans devint rapidement un centre attractif. Les étudiants étrangers qui rejoignaient Orléans, dès lors qu’ils partageaient une origine géographique commune, étaient réunis en corporations autonomes dites Nations.Parmi elles, la plus importante était sans conteste la Nation Germanique dont les membres étaient majoritairement issus des Pays-Bas espagnols, de Prusse et de Scandinavie. Attirés par le rayonnement de l’université d’Orléans comme centre d’enseignement du droit, et voyant un intérêt à bénéficier des privilèges prévus par elle, le nombre de membres de la Nation Germanique crût tout au long des 15e et 16e siècles.

En 1566, le procurateur Obertus Giphanius acheva d’établir une bibliothèque d’étude dont l’usage serait strictement réservé aux étudiants de la Nation Germanique. Sa gestion serait confiée à deux bibliothécaires et son enrichissement reposerait sur le prélèvement d’une part de la cotisation des membres et la générosité de donateurs.Les catalogues successivement établis par E. Neelergordio (1664) puis G. Edingh (1678) illustrent le formidable développement de cette bibliothèque en un peu plus de cent ans.

A la fin du 17e siècle, elle regroupe plus de 5000 livres imprimés. Son développement reste néanmoins lié à la présence de la Nation Germanique à Orléans, elle-même dépendante de l’attractivité et du bon fonctionnement de l’université de la même ville.

Au cours des 17e et 18e siècles, plusieurs facteurs ayant notamment trait à la montée de l’individualisme au sein du collège professoral et la diminution de la qualité d’enseignement, provoquent un exode massif des acteurs universitaires hors d’Orléans. Si bien qu’à la fin de la première moitié du 17e siècle, la Nation Germanique disparaît.

La gestion de sa bibliothèque est confiée au bibliothécaire municipal en 1794 et elle évitera de peu la dispersion et les pillages accompagnant la Révolution française pour finir par être intégrée aux fonds de la bibliothèque municipale d’Orléans en 1806.

Présentation du contenu

La bibliothèque de la Nation Germanique a été intégrée aux fonds de la bibliothèque publique d’Orléans au début du 19e siècle. Les éléments de provenance (reliures, ex-libris…) n’ayant pas été indiqués lors de cette intégration, il est impossible d’indiquer pour le moment le nombre définitif d’ouvrages issus de cette bibliothèque et actuellement conservés à la Médiathèque d’Orléans. Néanmoins, les différents travaux d’identification et de signalement réalisés jusqu’à lors indique la présence avérée d’environ 250 ouvrages imprimés entre les 16e et 17e siècles.

Comme le laissent supposer les catalogues imprimés (17e siècle) de cette bibliothèque d’étude, il s’agit essentiellement d’ouvrages en latin ayant trait à l’étude du droit civil et canon (méthodes, coutumes, statuts). On trouve par exemple de nombreuses éditions de commentaires et d’étude du Code Justinien. L’histoire et la géographie sont également bien représentées et témoignent de l’attachement des étudiants germaniques pour certains thèmes clés de de l’humanisme de la Renaissance tels que l’histoire et la représentation du monde.

Cette collection regroupe également plusieurs ouvrages ayant trait à la théologie, la littérature et, bien moindrement, les mathématiques et la médecine.

Présentation du contenu

Fonds spécialisé

Fonds ancien

Historique de la conservation

Université d'Orléans (1312-1794). Nation germanique

Université d'Orléans (1312-1794). Nation germanique

Bibliographie Charles Cuissard. La bibliothèque de la nation germanique à l’université d’Orléans. In : Centrablatt für bibliothekswesen, vol. 9, 1892, pp. 8-22. Charles Cuissard. La bibliothèque d’Orléans : son origine, sa formation, son développement. Orléans : Herluison, 1894, 296 p. André Robinet. La bibliothèque de la nation germanique de l’université d’Orléans. In : BSAHO, tome 1, n°7, 1960, pp. 322-327.
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