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Jean Vissouze

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Etablissement de conservation
Réseau de lecture Clermont Auvergne Métropole. Bibliothèque du Patrimoine
Intitulé de l'instrument de recherche Réseau de lecture Clermont Auvergne Métropole. Bibliothèque du Patrimoine. Archives littéraires
Titre Archives littéraires
Biographie ou histoire Que sont les archives littéraires? Selon le Conseil international des archives, les archives littéraires correspondent aux « archives résultant des activités de personnalités, institutions ou sociétés littéraires ». Les archives littéraires appartiennent aux archives privées. Elles ne sont pas, comme les archives publiques, revêtues d'un caractère légal. Il s’agit de documents produits, rassemblés ou reçus par des hommes de lettres dans le cadre de leurs activités personnelles (correspondance, journal intime, comptes, etc.) et de leur activité d'écriture (manuscrits, dossier d'éditions, documents de travail, etc.). Une plongée dans l’imaginaire des écrivains Les archives littéraires ont un fort pouvoir de fascination. Elles dévoilent les secrets de fabrication de l’œuvre artistique. Elles matérialisent les mouvements de l'imaginaire de l'artiste, à travers les ratures et les modifications apportées à un manuscrit. Elles renseignent, enfin, sur la place qu'occupe l'artiste au sein de la communauté des auteurs via sa correspondance ou sa bibliothèque personnelle. Pour toutes ces raisons, les archives littéraires sont des objets d'études essentiels pour la recherche littéraire. Beaucoup de papier mais pas seulement Si les archives littéraires évoquent habituellement des documents manuscrits que nous ont légués les auteurs, l’archive littéraire du XXème et du XXIème siècle existe, quant à elle, sous des formes hybrides : papier et électronique. Peut-être serons-nous amenés, dans un avenir plus ou moins proche, à envisager la conservation sur des clés usb que nous aurons confiées les auteurs. Des renseignements sur le contexte historique Les archives littéraires ne sont pas seulement utiles à la discipline littéraire. Elles demeurent importantes pour d'autres disciplines comme l’histoire, la sociologie, la politique, la science puisqu’elles apportent de précieux renseignements sur le contexte dans lequel s'écrit l’œuvre littéraire. De plus, les auteurs recourent parfois à de la recherche documentaire pour mener à bien leur projet littéraire. Ils détiennent, à cette fin, des documents qui peuvent informer sur des événements datant d'époques non-contemporaines à leur travail d'écriture.
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Fonds spécialisé

Bibliographie Archives littéraires : "L'atelier de l'écrivain" : voir l'exposition virtuelle
Conditions d'accès Accès : Les inventaires des fonds littéraires peuvent être consultés à la bibliothèque. Certains inventaires sont amenés à être numérisés par la Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand pour faciliter la consultation des documents. Les archives littéraires détenues par une bibliothèque ne sont pas couvertes par un délai de communicabilité, comme le sont les archives publiques. Seul le déposant peut décider d'un délai de communication de tout ou d'une partie de ses archives. Certains documents peuvent être interdits à la communication au regard du droit de respect de la vie privée des tiers.
Conditions d'utilisation Reproduction : Les inventaires des fonds littéraires peuvent être consultés à la bibliothèque. Certains inventaires sont amenés à être numérisés par la Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand pour faciliter la consultation des documents. Les archives littéraires détenues par une bibliothèque ne sont pas couvertes par un délai de communicabilité, comme le sont les archives publiques. Seul le déposant peut décider d'un délai de communication de tout ou d'une partie de ses archives. Certains documents peuvent être interdits à la communication au regard du droit de respect de la vie privée des tiers.

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Réseau de lecture Clermont Auvergne Métropole. Bibliothèque du Patrimoine
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de l'édition imprimée 2020/11/04
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Présentation du contenu
Importance matérielle :  Volume total : 2 mètre(s) linéaire(s) Importance matérielle :  Autre volumétrie : 11 boîtes Biographie ou histoire : Jean Vissouze naît à Limoges le 10 décembre 1898. Son père, Edouard Vissouze, vérificateur des poids et mesures, est nommé à Riom en 1901. Jean fait ses études primaires et secondaires au Collège Michel de l'Hospital à Riom. Il manifeste des prédispositions littéraires dès l'âge de 11 ans et un goût prononcé pour l'histoire ancienne, la Bible, l'Histoire sainte et l'archéologie. Il fréquente les librairies, lit les journaux, étonne les professeurs qui le rencontrent chez le marchand de journaux. À la déclaration de guerre en 1914, Jean Vissouze n'a que 15 ans et se fait remarquer par sa curiosité précoce pour la politique. Il est influencé par les idées royalistes et adhère à l'Action Française. Très patriote, il devance l'appel, s'engage en 1917, est gravement blessé, fait prisonnier, rapatrié et décoré de la Croix de Guerre. En convalescence à Saint Anthème, près d'Ambert, il revoit Alexandre Vialatte, Henri Pourrat et Joseph Desaymard. A la faculté de Lettres de Clermont, en 1920, il fonde Le Gay Sçavoir, journal pour les étudiants, et prépare sa licence de Lettres sur l'art chrétien avec le Professeur Louis Bréhier. En 1922, il épouse Suzanne Vallienne qui a terminé sa licence de Lettres, elle aussi à la faculté de Clermont. Dans les églises d’Auvergne, Jean Vissouze découvre l'art roman et écrit une monographie sur l'église d'Ennezat. Une fois diplômé d'Histoire en 1923, il obtient, un an après, la grande médaille d'argent au Congrès Archéologique de France et devient la même année membre titulaire de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Clermont-Ferrand. Professeur à Saint Flour (de 1921 à 1924), il s'intéresse à l'affaire Glozel dont on découvre le site préhistorique en 1924, et publie, avec Antoine Vergnette, les Nouvelles constatations. Il achète une imprimerie et exerce le métier d’imprimeur à Clermont-Ferrand jusqu’en 1933, année à laquelle Jean Vissouze s'installe à la campagne avec sa femme et ses trois fils. Ils achètent "La Ribbe", à Crouzol, pour créer un collège d'enseignement secondaire privé dans lequel, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils emploient et mettent à l'abri des professeurs et des élèves juifs. C’est à cette même époque que Jean Vissouze écrit et publie ses premiers romans : La Croule (1945) et Ecir (1946) qui est couronné par l'Académie Française. Il tient également un journal intime du 8 mai 1945 au 6 janvier 1947. Membre du Syndicat des Ecrivains Français, il obtient le Prix Montyon en 1948. En janvier 1949, Jean Vissouze est pressenti pour diriger le journal conservateur L'Époque mais ce poste ne dure que trois mois, au grand regret d'Henri Pourrat, Alexandre Vialatte et plusieurs autres auteurs auvergnats collaborant à la rédaction d’articles. Il est ensuite rédacteur en chef de la Page Agricole de ce même journal jusqu'en 1951. L’Époque fut ensuite absorbé par L’Aurore. Il partage son temps entre Paris et la Ribbe, continue à écrire et publie en 1949 son troisième roman Le Jeu et L'Enjeu pour lequel il obtiendra plusieurs voix au prix Fémina. En 1952, il décide d'aller tenter sa chance au Maroc en créant le "collège climatique" de Sefrou, de 1953 à 1957, puis le "Collège du Parc" à Casablanca, de 1958 à 1964. Il y assure les cours de français et d'histoire. Entre temps il est nommé Chevalier dans l'Ordre des Palmes Académiques (1962). Jean Vissouze ne cesse d’écrire en parallèle à sa carrière dans l’enseignement. Trois romans paraîtront ainsi dans cette période : La Glace et le Feu et La Montée d'Orcines en 1963, puis Le Beau Gabriel en 1964. Membre du Rotary, il donne des conférences sur des thèmes historiques, la plupart se rapportant à l'Auvergne dont il est spécialiste. Il écrit aussi huit pièces de théâtre qui ne seront pas publiées mais certaines sont montées et jouées à Casablanca par une troupe d'amateurs.En 1964, Jean Vissouze revient en Auvergne. Il obtient le Prix des Volcans pour son ouvrage La Montée d'Orcines. Il achète le château de Crouzol en face de la Ribbe (vendue après son premier départ au Maroc) et entreprend d'importants travaux dans la propriété pour créer à nouveau un collège d'enseignement secondaire, le "Collège de Crouzol". Celui-ci prospèrera jusqu'en 1968, date à laquelle les événements de mai et des dépenses imprévues porteront un coup fatal à la bonne marche de l'établissement. Jean Vissouze sera obligé de quitter la région en 1972. Cet homme très érudit, assez austère mais aussi fantasque et grand seigneur à ses heures, idéaliste dans ses convictions, psychologue et pédagogue, à la parole captivante, croyait en Dieu. Il était respectueux, curieux de toutes les croyances et beaucoup de ses proches et élèves disaient de lui qu’il était un « maître ». En 1976, soit deux ans avant sa mort, il écrit un dernier récit autobiographique bouleversant, resté inédit, retraçant un événement douloureux vécu dans sa jeunesse, qu'il garda secret, et qui le poursuivit pendant toute sa vie. Il meurt le 19 novembre 1978 à Paris. Ses obsèques sont célébrées en même temps que celles de son fils Alain qui l'a rejoint dans la mort vingt-quatre heures après que lui-même se soit éteint. Son épouse Suzanne décède deux ans plus tard. Elle ne supporta pas l'absence de son compagnon avec qui elle formait un couple très complémentaire, en symbiose intellectuelle. Jean Vissouze est inhumé à Riom. Présentation du contenu : Le fonds Jean Vissouze se compose des manuscrits, tapuscrits corrigés et notes préparatoires autour de cinq de ses romans (La Croule, Le Jeu et l'enjeu, Le Puits du miroir - qui devint La Glace et le feu en 1963 - La Montée d'Orcines et Le Beau Gabriel, la procession) sur les six qu'il a publiés. Concernant le roman Ecir, seules des notes préparatoires sont présentes. De nombreux documents sont inédits, notamment huit pièces de théâtre (qui furent jouées par une troupe d'amateurs à Casablanca), sa poésie de jeunesse manuscrite, une dizaine de nouvelles et quatre romans. Plusieurs poèmes, rédigés tout au long de sa vie, font également partie du fonds inédit et la femme de l'écrivain, Suzanne, était résolue à les publier. Ses notes de travail, de préparation et de documentation pour ses conférences sur la littérature et sur l'histoire -y compris auvergnate- ses projets de revue (principalement sur l'Auvergne), ses articles et le manuscrit du Gay Sçavoir (journal étudiant clermontois qu'il fonda à l'Université Blaise Pascal) sont présents dans son fonds d'archives. La relation épistolaire entre Jean Vissouze et sa femme est également représentée dans le fonds à travers une correspondance amoureuse s'étalant de 1929 à 1951. Intitulé du classement : VIS 1-4 Littérature (romans, nouvelles, poésie, théâtre). VIS 5 : Documents autobiographiques. VIS 6 : Articles et correspondance professionnelle dont archives du journal «Le gay sçavoir, journal des étudiants de Clermont-Ferrand » VIS 7 : Conférences VIS 8 : Correspondance entre Jean et Suzanne Vissouze VIS 9 : Coupures de presse VIS 10 : Archives Suzanne Vissouze VIS 11-12 : Documents divers et manuscrits envoyés à Suzanne Vissouze. Présentation du contenu : 

Fonds local

Fonds régional

Fonds particulier

Présentation du contenu : 

Monographies

Périodiques

Textes manuscrits

Archives

Photographies

Historique de la conservation :  Modalités d’acquisition : Don Modalités d’acquisition : 

Jean et Suzanne Vissouze (Don(s))

Accroissements : Fonds clos Informations sur le traitement : 

Catalogué

Inventorié

Classé

Autre(s) instrument(s) de recherche : Catalogue en ligne de Clermont Auvergne Métropole : voir le catalogue Archives littéraires : voir l'exposition virtuelleConditions d'accès : Accès : Consultation sur place Prêt : non Prêt inter-bibliothèques : Non
Titre Jean Vissouze
Date 1914-1964
Importance matérielle Volume total : 2 mètre(s) linéaire(s)
Importance matérielle Autre volumétrie : 11 boîtes
Biographie ou histoire Jean Vissouze naît à Limoges le 10 décembre 1898. Son père, Edouard Vissouze, vérificateur des poids et mesures, est nommé à Riom en 1901. Jean fait ses études primaires et secondaires au Collège Michel de l'Hospital à Riom. Il manifeste des prédispositions littéraires dès l'âge de 11 ans et un goût prononcé pour l'histoire ancienne, la Bible, l'Histoire sainte et l'archéologie. Il fréquente les librairies, lit les journaux, étonne les professeurs qui le rencontrent chez le marchand de journaux. À la déclaration de guerre en 1914, Jean Vissouze n'a que 15 ans et se fait remarquer par sa curiosité précoce pour la politique. Il est influencé par les idées royalistes et adhère à l'Action Française. Très patriote, il devance l'appel, s'engage en 1917, est gravement blessé, fait prisonnier, rapatrié et décoré de la Croix de Guerre. En convalescence à Saint Anthème, près d'Ambert, il revoit Alexandre Vialatte, Henri Pourrat et Joseph Desaymard. A la faculté de Lettres de Clermont, en 1920, il fonde Le Gay Sçavoir, journal pour les étudiants, et prépare sa licence de Lettres sur l'art chrétien avec le Professeur Louis Bréhier. En 1922, il épouse Suzanne Vallienne qui a terminé sa licence de Lettres, elle aussi à la faculté de Clermont. Dans les églises d’Auvergne, Jean Vissouze découvre l'art roman et écrit une monographie sur l'église d'Ennezat. Une fois diplômé d'Histoire en 1923, il obtient, un an après, la grande médaille d'argent au Congrès Archéologique de France et devient la même année membre titulaire de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Clermont-Ferrand. Professeur à Saint Flour (de 1921 à 1924), il s'intéresse à l'affaire Glozel dont on découvre le site préhistorique en 1924, et publie, avec Antoine Vergnette, les Nouvelles constatations. Il achète une imprimerie et exerce le métier d’imprimeur à Clermont-Ferrand jusqu’en 1933, année à laquelle Jean Vissouze s'installe à la campagne avec sa femme et ses trois fils. Ils achètent "La Ribbe", à Crouzol, pour créer un collège d'enseignement secondaire privé dans lequel, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils emploient et mettent à l'abri des professeurs et des élèves juifs. C’est à cette même époque que Jean Vissouze écrit et publie ses premiers romans : La Croule (1945) et Ecir (1946) qui est couronné par l'Académie Française. Il tient également un journal intime du 8 mai 1945 au 6 janvier 1947. Membre du Syndicat des Ecrivains Français, il obtient le Prix Montyon en 1948. En janvier 1949, Jean Vissouze est pressenti pour diriger le journal conservateur L'Époque mais ce poste ne dure que trois mois, au grand regret d'Henri Pourrat, Alexandre Vialatte et plusieurs autres auteurs auvergnats collaborant à la rédaction d’articles. Il est ensuite rédacteur en chef de la Page Agricole de ce même journal jusqu'en 1951. L’Époque fut ensuite absorbé par L’Aurore. Il partage son temps entre Paris et la Ribbe, continue à écrire et publie en 1949 son troisième roman Le Jeu et L'Enjeu pour lequel il obtiendra plusieurs voix au prix Fémina. En 1952, il décide d'aller tenter sa chance au Maroc en créant le "collège climatique" de Sefrou, de 1953 à 1957, puis le "Collège du Parc" à Casablanca, de 1958 à 1964. Il y assure les cours de français et d'histoire. Entre temps il est nommé Chevalier dans l'Ordre des Palmes Académiques (1962). Jean Vissouze ne cesse d’écrire en parallèle à sa carrière dans l’enseignement. Trois romans paraîtront ainsi dans cette période : La Glace et le Feu et La Montée d'Orcines en 1963, puis Le Beau Gabriel en 1964. Membre du Rotary, il donne des conférences sur des thèmes historiques, la plupart se rapportant à l'Auvergne dont il est spécialiste. Il écrit aussi huit pièces de théâtre qui ne seront pas publiées mais certaines sont montées et jouées à Casablanca par une troupe d'amateurs.En 1964, Jean Vissouze revient en Auvergne. Il obtient le Prix des Volcans pour son ouvrage La Montée d'Orcines. Il achète le château de Crouzol en face de la Ribbe (vendue après son premier départ au Maroc) et entreprend d'importants travaux dans la propriété pour créer à nouveau un collège d'enseignement secondaire, le "Collège de Crouzol". Celui-ci prospèrera jusqu'en 1968, date à laquelle les événements de mai et des dépenses imprévues porteront un coup fatal à la bonne marche de l'établissement. Jean Vissouze sera obligé de quitter la région en 1972. Cet homme très érudit, assez austère mais aussi fantasque et grand seigneur à ses heures, idéaliste dans ses convictions, psychologue et pédagogue, à la parole captivante, croyait en Dieu. Il était respectueux, curieux de toutes les croyances et beaucoup de ses proches et élèves disaient de lui qu’il était un « maître ». En 1976, soit deux ans avant sa mort, il écrit un dernier récit autobiographique bouleversant, resté inédit, retraçant un événement douloureux vécu dans sa jeunesse, qu'il garda secret, et qui le poursuivit pendant toute sa vie. Il meurt le 19 novembre 1978 à Paris. Ses obsèques sont célébrées en même temps que celles de son fils Alain qui l'a rejoint dans la mort vingt-quatre heures après que lui-même se soit éteint. Son épouse Suzanne décède deux ans plus tard. Elle ne supporta pas l'absence de son compagnon avec qui elle formait un couple très complémentaire, en symbiose intellectuelle. Jean Vissouze est inhumé à Riom.
Présentation du contenu Le fonds Jean Vissouze se compose des manuscrits, tapuscrits corrigés et notes préparatoires autour de cinq de ses romans (La Croule, Le Jeu et l'enjeu, Le Puits du miroir - qui devint La Glace et le feu en 1963 - La Montée d'Orcines et Le Beau Gabriel, la procession) sur les six qu'il a publiés. Concernant le roman Ecir, seules des notes préparatoires sont présentes. De nombreux documents sont inédits, notamment huit pièces de théâtre (qui furent jouées par une troupe d'amateurs à Casablanca), sa poésie de jeunesse manuscrite, une dizaine de nouvelles et quatre romans. Plusieurs poèmes, rédigés tout au long de sa vie, font également partie du fonds inédit et la femme de l'écrivain, Suzanne, était résolue à les publier. Ses notes de travail, de préparation et de documentation pour ses conférences sur la littérature et sur l'histoire -y compris auvergnate- ses projets de revue (principalement sur l'Auvergne), ses articles et le manuscrit du Gay Sçavoir (journal étudiant clermontois qu'il fonda à l'Université Blaise Pascal) sont présents dans son fonds d'archives. La relation épistolaire entre Jean Vissouze et sa femme est également représentée dans le fonds à travers une correspondance amoureuse s'étalant de 1929 à 1951. Intitulé du classement : VIS 1-4 Littérature (romans, nouvelles, poésie, théâtre). VIS 5 : Documents autobiographiques. VIS 6 : Articles et correspondance professionnelle dont archives du journal «Le gay sçavoir, journal des étudiants de Clermont-Ferrand » VIS 7 : Conférences VIS 8 : Correspondance entre Jean et Suzanne Vissouze VIS 9 : Coupures de presse VIS 10 : Archives Suzanne Vissouze VIS 11-12 : Documents divers et manuscrits envoyés à Suzanne Vissouze.
Présentation du contenu

Fonds local

Fonds régional

Fonds particulier

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Monographies

Périodiques

Textes manuscrits

Archives

Photographies

Historique de la conservation Jean et Suzanne Vissouze Jean et Suzanne Vissouze [Propriétaire précédent] [Propriétaire précédent]
Modalités d’acquisition Don
Modalités d’acquisition

Jean et Suzanne Vissouze (Don(s))

Accroissements Fonds clos
Informations sur le traitement

Catalogué

Inventorié

Classé

Autre(s) instrument(s) de recherche Catalogue en ligne de Clermont Auvergne Métropole : voir le catalogue
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Bibliographie Archives littéraires : voir l'exposition virtuelle
Conditions d'accès Accès : Consultation sur place Prêt : non Prêt inter-bibliothèques : Non
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