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Avis / Francisque Bouillier (Le salut public Lyon, 23 août 1861)

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Bibliothèque Marguerite Durand. Inventaire du fonds Julie-Victoire Daubié
Cote A.1-B.7
Titre Fonds Julie-Victoire Daubié
Origine Fonds donné en 1992 par Laure Reuchsel, descendante de J.-V. Daubié
Date 1824-1989
Langue français
Support Papier
Importance matérielle 2 boîtes
Biographie ou histoire Née dans une famille modeste des Vosges en 1824, Julie-Victoire Daubié remporte en 1859 un concours proposé par l'Académie Lyonnaise avec un mémoire intitulé La femme pauvre par une femme pauvre. Elle sera la première bachelière de France en 1861 à Lyon,. Elle est licenciée ès lettres en 1871.  Active féministe, elle est en contact avec les militantes anglaises et se préoccupe entre autre de questions d'éducation, des droits des femmes journalistes.. En 1870 elle dépose une pétition au Sénat sur la tolérance de la débauche et la recherche en paternité. Elle demande la même année son inscription sur les registres électoraux . Elle collabore à l'Avenir des femmes de Léon Richer et en 1871 elle fonde avec Arlès-Dufour, industriel saint-simonien "L'Association pour l'émancipation progressive de la femme". Elle sera l’une des premières femmes à collaborer à des journaux économiques. Elle publie différents ouvrages : Du progrès dans l'enseignement primaire ; La femme pauvre au XIXe siècle (primé à l'exposition universelle de 1867)... Elle meurt en 1874 sans avoir pu achever sa thèse de doctorat sur "La condition de la femme dans la société romaine" (source Dictionnaire des féministes / dir. C. Bard et S. Chaperon)
Présentation du contenu Fonds constitué de documents divers (diplômes, brochures...), de coupures de presse et de 102 lettres à elle adressées.
Bibliographie Thiercé, Agnès. - Julie-Victoire Daubié, "femme savante" : de la condition économique, morale et politique de la femme sous le second Empire, Maîtrise d'histoire sous la direction de Michelle Perrot, Université Paris VII, 1990
Bibliographie Bulger, Raymonde Albertine. - Lettres à Julie-Victoire Daubié (1824-1874), la première bachelière de France. - Peter Lang, 1992. - (Writing about women féministe literary studies)
Bibliographie Avant-propos de Michelle Perrot et préface d'Agnès Thiercé dans l'édition 1992 de La femme pauvre au XIXe siècle de J.V. Daubié. - Ed. Côté-femmes
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand, Fonds Julie-Victoire Daubié

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Présentation du contenu
Cote boîte A
Titre Documents et presse
Date
Langue français
Support
Importance matérielle
Dimensions
Présentation du contenu
Historique de la conservation
Modalités d’acquisition
Description du contenu
Cote A.2
Titre Coupures de presse XIXème siècle
Langue français
Support
Importance matérielle
Dimensions
Présentation du contenu
Historique de la conservation
Modalités d’acquisition
Catalogue général des manuscrits
Cote :  A.2.a Support :  Photocopie Importance matérielle :  Dimensions  Présentation du contenu : Annonce du baccalauréat de Julie-Victoire Daubié : "... parmi tous les candidats, il en était un surtout qui, plus que tous les autres, attirait l'attention et l'intérêt du public et de la Faculté ; c'était une femme, Mlle Daubié, institutrice à Paris, qui se présentait courageusement devant la Faculté des lettres de Lyon, pour conquérir un grade, dont l'usage et les préjugés semblaient avoir, jusqu'à présent, réservé aux hommes seuls les avantages et les honneurs... L'Académie de Lyon, il y a deux ans, justement préoccupée d'un des grands problèmes de notre ordre social, mettait au concours l'examen des moyens les plus efficaces d'assurer aux femmes vivant de leur travail et de leur intelligence un salaire suffisant pour vivre, et de leur garantir un certain nombre de fonctions, de positions et de carrières auxquelles elles sont aptes, mais dont chaque jour l'accès leur devient plus difficile par la concurrence brutale du sexe le plus fort. C'est Mlle Daubié qui, dans ce concours, avait remporté le prix sur plus de vingt concurrents. A Lyon elle était assurée, non-seulement de n'avoir à redouter aucune entrave, mais de rencontrer des juges pleins de sympathie pour la cause qu'elle représente" Historique de la conservation :  Modalités d’acquisition : 
Cote A.2.a
Titre Avis / Francisque Bouillier (Le salut public Lyon, 23 août 1861)
Date
Langue français
Support Photocopie
Importance matérielle
Dimensions
Présentation du contenu Annonce du baccalauréat de Julie-Victoire Daubié : "... parmi tous les candidats, il en était un surtout qui, plus que tous les autres, attirait l'attention et l'intérêt du public et de la Faculté ; c'était une femme, Mlle Daubié, institutrice à Paris, qui se présentait courageusement devant la Faculté des lettres de Lyon, pour conquérir un grade, dont l'usage et les préjugés semblaient avoir, jusqu'à présent, réservé aux hommes seuls les avantages et les honneurs... L'Académie de Lyon, il y a deux ans, justement préoccupée d'un des grands problèmes de notre ordre social, mettait au concours l'examen des moyens les plus efficaces d'assurer aux femmes vivant de leur travail et de leur intelligence un salaire suffisant pour vivre, et de leur garantir un certain nombre de fonctions, de positions et de carrières auxquelles elles sont aptes, mais dont chaque jour l'accès leur devient plus difficile par la concurrence brutale du sexe le plus fort. C'est Mlle Daubié qui, dans ce concours, avait remporté le prix sur plus de vingt concurrents. A Lyon elle était assurée, non-seulement de n'avoir à redouter aucune entrave, mais de rencontrer des juges pleins de sympathie pour la cause qu'elle représente"
Historique de la conservation
Modalités d’acquisition
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