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Album de photographies, gravures, cartes postales et aquarelles. Congrès de l’Association française pour l’avancement des sciences, Angers, 1903 ; Beauvais, 1905 et divers.

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Médiathèque Michel-Crépeau. La Rochelle, Charente-Maritime Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Fonds Couneau
Cote Ms 2324-2430
Titre Fonds Couneau
Origine Emile Couneau (1838-1920)
Date 1768-1920
Langue français
Description physique 109 recueils ou albums
Biographie ou histoire

Emile Couneau est né en 1838 dans l'île de Ré, à Saint-Martin. Après ses années de lycée à La Rochelle, il poursuit des études de droit à Paris. Il y fréquente le café Théodore où il rencontre artistes et intellectuels, tels François Coppée, Jules Barbey d'Aurevilly, Gustave Courbet ou encore Jules Vallès. Diplômé, il devient clerc de notaire à Paris avant d'acheter une charge de greffier au tribunal de La Rochelle.

Une vingtaine d'années s'écoulent avant que les retrouvailles avec un ancien ami de sa jeunesse parisienne décident de sa vocation artistique : il s'agit de Philippe Cattelain qui, avant d'être souffleur au théâtre de la ville, a été dessinateur, un peu aventurier et même chef de la Sûreté pendant la Commune. En remerciement de l'aide que lui procure Couneau, il l'initie à la technique de l'eau-forte. L'habileté de Couneau lui vaut d'être rapidement sollicité pour illustrer des livres et ses gravures enrichissent notamment les ouvrages de Léopold Delayant et de Georges Musset. En 1893, Emile Couneau part au Moyen-Orient avec son ami Emile Delmas, alors évincé de la mairie de La Rochelle. De ce voyage, ils tirent un livre, écrit par Delmas et illustré par Couneau, Egypte et Palestine . Mais l'œuvre majeure de Couneau reste La Rochelle disparue (1904) dont il assure l'écriture et la gravure et qui connaît, localement, un immense succès.

Président de la Société philarmonique de La Rochelle, Couneau est aussi membre de très nombreuses associations et, pour les traditionnels banquets qui leur tenaient lieu d'assemblées générales, il produit un grand nombre d'invitations et de menus. Grand voyageur tout au long de sa vie, Couneau visite l'Europe et l'Afrique du Nord, mais également le Moyen-Orient et l'Inde. Il participe aussi régulièrement aux congrès archéologiques de France ou à ceux organisés par l'Association pour l'avancement des sciences.

C'est à son île natale qu'il consacre son dernier ouvrage, Notice sur Saint-Martin de Ré, qui paraît quelques jours après sa mort, en 1920.

Présentation du contenu Le fonds Couneau est le reflet de la vie de son producteur. De nombreux manuscrits retracent son activité artistique et littéraire. On trouve également des papiers personnels, des cahiers de classe et un recueil de correspondance. Beaucoup de recueils ont été constitués pour servir de documentation utile à son travail d'illustrateur. Ainsi, on peut distinguer des albums de photographies ou de cartes postales et des recueils hétéroclites rassemblant des dessins, des coupures de presse, des collages, des ébauches, etc. Certains dossiers concernent des publications spécifiques, notamment la plus connue, La Rochelle disparue . De ses multiples voyages, il a aussi rapporté des notes agrémentées de croquis et d'illustrations diverses.
Historique de la conservation

L'ensemble des documents du fonds Couneau est entré dans les collections de la Bibliothèque municipale de La Rochelle quelques mois après la mort de ce dernier.

Modalités d'acquisition Fonds entré par legs (5 février 1921, dossier 2 L 29, AMLR)
Documents séparés Outre les manuscrits décrits dans cette notice, un ensemble important de livres a également été versé et est intégré dans les collections imprimées (les livres provenant de la bibliothèque de Couneau sont signalés au catalogue général de la médiathèque avec comme ancien possesseur Emile Couneau).
Bibliographie

Jean-Louis Mahé, La Rochelle retrouvée, Paris, Le Croît vif, 1997

La Rochelle dans l'oeil des photographes : 1840-1920 [exposition, La Rochelle, Médiathèque d'agglomération Michel-Crépeau, 4 novembre 2019-31 janvier 2020] / [catalogue] sous la direction de Sylvie Denis, Muriel Hoareau, Jean-Louis Mahé et Mélanie Moreau, La Crèche, La Geste, 2019

Conditions d'accès Libre, selon le règlement en vigueur à la médiathèque de Michel-Crépeau de La Rochelle
Conditions d'utilisation Selon le règlement en vigueur à la médiathèque de Michel-Crépeau de La Rochelle
Citer sous la forme Médiathèque d'agglomération de La Rochelle, Fonds Couneau, Ms. X, Fol. Y

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Médiathèque Michel-Crépeau
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Présentation du contenu
Titre Voyages
Date fin XIXe - début XXe siècle
Importance matérielle 58 recueils
Présentation du contenu Recueils de notes et d'illustrations relatives aux voyages d'Emile Couneau
Description du contenu
Cote
Titre Recueils d'illustrations diverses 
Date fin XIXe - début XXe siècle
Importance matérielle 10 recueils
Présentation du contenu Recueils rassemblant des coupures de magazines, photographies, cartes postales, gravures, aquarelles et dessins, en lien avec les voyages effectués par Emile Couneau
Catalogue général des manuscrits
Cote :  Ms 2375 Importance matérielle :  207 p. Dimensions  330 x 500 mm Reliure :  Recueil demi-reliure toile Présentation du contenu : Vues d’Angers, Saumur, Château-Gontier, Beauvais, Clermont, Gisors, Senlis, Surgères, cartes postales (p. 61), Chatelaillon, cartes postales (pages 62 et 63), tour de Pirelonge (p. 66), Pont-l’Abbé d’Arnoult, Soubise : bac sur la Charente, mairie ( ?) (p. 69), Moëze : église, croix hosannière (p. 69), Brouage (p. 70), Mervent 1906 (pages 72 à 74), forêt de Mervent, aquarelle (p. 74²), Les Sables d’Olonne 1906, cartes postales et photographies (pages 75 à 77), laiterie du château d’Angoulins, cartes postales (p. 80), Londres, voyage pour l’exposition universelle de 1908 (pages 81 à 91), La Roche-Posay dont six aquarelles (pages 92 à 97 ; pages 100 et 101), Chatellerault, Angles-sur-l’Anglin, Chauvigny, Thairé d’Aunis (p. 115), La Rochelle : l’entrée du port côté chenal avant 1883 (p. 117), le clocher de Saint-Barthélemy (p. 118), la porte de l’Evescault à son emplacement initial avant 1870 (p. 118), le marché couvert aux comestibles avant 1893 (pages 119 et 125), le mur de l’ancien cimetière Saint-Sauveur avant 1891 (p. 120), la Verdière avant 1887 et la création de la rue Guiton aujourd’hui Léonce Vieljeux (p. 121), bateaux de pêche dans le port (pages 122 et 123), l’encan des Carmes avant sa reconstruction en 1896 (pages 124 et 149), vieilles enseignes sculptées et éléments d’architecture (pages 126 et 127), déchargement des morues quai Valin (pages 126, 129 et 131), gargouilles déposées au musée lapidaire rue Gargoulleau (pages 128 et 133), Hôtel de ville (p. 129), rue Porte Neuve (p. 129), ancien portail de l’église Saint-Sauveur (p. 130), maison « au chien » angle rue du Palais rue Fromentin (p. 130), rue des Merciers (p. 130), rue des Canards (pages 126 et 130), cargo à vapeur entre les tours (p. 131), intérieur de la tour Saint-Nicolas (p. 132), porte rue de la Chaîne (pages 131 ; 152 ; 160 et 197), enseigne sculptée « Les Trois marteaux » (p. 133), anciennes cheminées de la commanderie du Temple avant leur transfert au musée lapidaire (p. 133), diverses vues du port dont des scieurs de long au chantier de construction (p. 134), petite rue du port (p. 134), bateaux de pêche dans le port (p. 135), porte Saint-Nicolas (p. 135), maison cour des Dames (p. 136), rue des Merciers (p. 136), église Saint-Sauveur (p. 136), côté de l’église Saint-Nicolas depuis le bastion (p. 136), rue de l’Escale (p. 136), l’Hôtel de ville avant et après sa restauration de 1872-1877 (deux photographies anciennes sont probablement d’Eugène Varin) (pages 137 et 138), maison à colombages rue Saint-Sauveur (pages 138, 142, 148, 160 et 172), Maison Henri II (pages 139 à 142), place Barentin (p. 143), les vapeurs Coligny , Jean Guiton et Auffrédy de la Cie Delmas pour les îles accostés quai Duperré (p. 143), le mur d’enceinte du Gabut avant sa destruction en 1883 (pages 143 et 145), la Grosse Horloge (p. 143), chaloupe rochelaise dans le chenal (pages 143, 144 et 147), l’écluse et la passerelle du bassin à flot intérieur (p.143), tour de la Lanterne avant sa restauration, plusieurs points de vue : rue sur les murs, depuis le chantier de construction, depuis la porte des Deux-Moulins (pages 144, 145 et 148), tour Saint-Nicolas avant 1883 (p. 145), un vapeur de la Cie Delmas assurant la liaison avec les îles sortant du port (p.146), la tour Saint-Nicolas en cours de restauration avec un échafaudage entre 1883 et 1887, avec au premier plan la grue à vapeur de l’épi du chenal (p. 146), l’entrée du port côté bassin avant 1883 (p. 146), la statue de Duperré et le cours des Dames (p. 146), une vendeuse de poisson sur le quai (p. 146), bateaux dans le chenal et le chantier de construction (dont une vue générale depuis la tour de la Chaîne antérieure à 1885) (p. 147), les quais du bassin à flot extérieur entre 1883 et 1887 (p. 148), l’usine à glace Bernardin et Bouchacourt à l’encan des Carmes (p. 149), la destruction de l’église Saint-Jean en 1888 (pages 149, 150 et 172), buste de Fleuriau dans le jardin duMuséum d’histoire naturelle (p. 151), hôtel de France et maison Gargoulleau dans la rue du même nom (p. 151), rue Chef-de-Ville (p. 151), place de l’Hôtel de ville et la poste entre 1903 et 1908 (p. 152), rue Saint-Léonard (pages 152, 172 et 173), rue des Gentilshommes (p. 152), la foule place du marché (pages 152, 154 et 155), enseigne sculptée rue Chaudrier (p. 154), fontaines dans le parc des sources à Lafond (pages 154 et 157), maison rue des Merciers (p. 154), construction de la voie ferrée de La Pallice au niveau de la porte Royale en 1891 (p. 154), la terrasse des bains de mer du Mail (p. 155), chalutier Goéland dans le chenal (p. 156), baleine échouée entourée de curieux (p. 156), porte Royale (p. 156), bassin de retenue (p. 156), tour de la Lanterne avec un échafaudage (pages 156 et 173), les pompiers et la pompe à vapeur (pages 157 et 160), rue des Merciers (p. 157), le palais de Justice et la rue du Palais (p. 157), le chalet d’octroi dit « chalet rustique » avenue Carnot aujourd’hui Leclerc (p. 157), hôtel de la Bourse (pages 158 et 159), buste de Réaumur (p. 159), rue Admyrault (p. 159), rue de la Chaîne (p. 159), place des Petits-Bancs depuis la rue Chef-de-Ville (p. 159), cour du palais de Justice (pages 160 et 172), port de La Pallice à la fin des travaux de construction vers 1890 (pages 161 et 162), bateaux de guerre à La Pallice (pages 161 à 165), militaires se baignant à la plage de la Concurrence (p. 162), bateau de commerce à La Pallice (p. 162), vues du port de La Pallice (p. 163), bord de mer à Chatelaillon (p. 164), régates dans le chenal à La Rochelle (p. 164), chantier de construction (p. 165), scènes de fête ou de foire (p. 165), port de La Flotte en Ré (p. 165), cartes postales diverses de La Rochelle (pages 166 à 171, 173), chemin de fer à La Pallice (p. 172), drague à vapeur (p. 172), porte Dauphine (p. 172), rue de l’Escale (p. 172), enterrement d’Alcide d’Orbigny devant son hôtel rue Saint-Côme (p. 173), l’île de Ré depuis le phare des Baleines (p. 174), église de La Couarde avant sa destruction, photographie probablement d’Eugène Varin (p. 174), marais salants de l’île de Ré (p. 174), entrée du port depuis le chenal (p. 175), la Grosse Horloge (p. 175), bateau sur le grill de carénage du port (p. 175), la fontaine des Petits Bancs en août 1868 (p. 176), canal de Marans à Périgny-Rompsay (p. 176), tas de sel dans un marais de l’île de Ré (p. 176), le dolmen de La Jarne avant son déplacement vers le jardin des plantes du Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle, Couneau est à droite sur la photo (p. 177), bateaux dans le bassin à flot extérieur (p. 177), représentation théâtrale de La Fille de Roland le 24 août 1909 dans le parc Charruyer (p. 177), façade de l’Hôtel de ville avant sa restauration, photographie de Théophile Cognacq (p. 178), la galerie de l’Hôtel de ville (p. 179), l’église Saint-Nicolas entre 1887 et 1890 (p. 180), les tours du port vues de l’intérieur (p. 182), la fontaine du Pilori et l’ancien café Molière avant sa destruction en 1886-1887 (p. 183), fontaine de Navarre rue de la Ferté (p. 184), restauration de la tour Saint-Nicolas entre 1883 et 1887 avec un échafaudage, au premier plan la grue à vapeur de l’épi du chenal (p. 185), jardin de l’ancien séminaire (p. 186), la porte Royale (p. 186), les fossés de l’ouvrage à cornes du bastion Saint-Nicolas (pages 186 et 189), la tour de la Lanterne et le poste de police de la porte des Deux-Moulins (p. 186), Maison Henri II (p. 187), Esnandes : le village vu de l’église, l’église (pages 188 et 189), l’église de Marsilly (p. 188), l’église de Nieul-sur-Mer (p. 189), la porte du collège à son transfert dans le jardin du musée lapidaire en 1866 (p. 189), intérieur de l’église d’Ars en Ré (p. 192), canal Maubec et l’entrée de l’Arsenal, l’église Saint-Sauveur (p. 192), le champ de course de Bongraine (p. 192), bateau de guerre sortant de La Pallice (p. 192), représentation théâtrale des Erinnyes en septembre 1910 au théâtre de verdure (p. 193), le docteur Roux (p. 194), ruines de l’abbaye des Châteliers à La Flotte en Ré, une photo est signé Eugène Varin (pages 194 et 195), récolte du varech sur l’île de Ré (p. 196), l’aviateur Renaux à La Rochelle les 16 et 17 avril 1911 (p. 198), intérieur de la tour de la Chaîne avant sa restauration (p. 199), l’abattoir (p. 200), bateaux de pêche se dirigeant vers la haute mer (p. 202), le Vieux Port vu depuis le clocher de Saint-Sauveur (p. 203), le quai Duperré et l’ancienne écluse Maubec détruite en 1902, photographie très abîmée (p. 204), la digue au Bout Blanc et le chenal avant 1883 (p. 205), l’entrée du bastion Saint-Nicolas depuis la place Saint-Nicolas (p. 206)Conditions d'accès : Le document étant numérisé, l'original ne peut être communiqué que sur demande écrite et motivée.
Cote Ms 2375
Titre Album de photographies, gravures, cartes postales et aquarelles. Congrès de l’Association française pour l’avancement des sciences, Angers, 1903 ; Beauvais, 1905 et divers.
Date fin XIXe - début XXe siècle
Importance matérielle 207 p.
Dimensions 330 x 500 mm
Reliure Recueil demi-reliure toile
Présentation du contenu Vues d’Angers, Saumur, Château-Gontier, Beauvais, Clermont, Gisors, Senlis, Surgères, cartes postales (p. 61), Chatelaillon, cartes postales (pages 62 et 63), tour de Pirelonge (p. 66), Pont-l’Abbé d’Arnoult, Soubise : bac sur la Charente, mairie ( ?) (p. 69), Moëze : église, croix hosannière (p. 69), Brouage (p. 70), Mervent 1906 (pages 72 à 74), forêt de Mervent, aquarelle (p. 74²), Les Sables d’Olonne 1906, cartes postales et photographies (pages 75 à 77), laiterie du château d’Angoulins, cartes postales (p. 80), Londres, voyage pour l’exposition universelle de 1908 (pages 81 à 91), La Roche-Posay dont six aquarelles (pages 92 à 97 ; pages 100 et 101), Chatellerault, Angles-sur-l’Anglin, Chauvigny, Thairé d’Aunis (p. 115), La Rochelle : l’entrée du port côté chenal avant 1883 (p. 117), le clocher de Saint-Barthélemy (p. 118), la porte de l’Evescault à son emplacement initial avant 1870 (p. 118), le marché couvert aux comestibles avant 1893 (pages 119 et 125), le mur de l’ancien cimetière Saint-Sauveur avant 1891 (p. 120), la Verdière avant 1887 et la création de la rue Guiton aujourd’hui Léonce Vieljeux (p. 121), bateaux de pêche dans le port (pages 122 et 123), l’encan des Carmes avant sa reconstruction en 1896 (pages 124 et 149), vieilles enseignes sculptées et éléments d’architecture (pages 126 et 127), déchargement des morues quai Valin (pages 126, 129 et 131), gargouilles déposées au musée lapidaire rue Gargoulleau (pages 128 et 133), Hôtel de ville (p. 129), rue Porte Neuve (p. 129), ancien portail de l’église Saint-Sauveur (p. 130), maison « au chien » angle rue du Palais rue Fromentin (p. 130), rue des Merciers (p. 130), rue des Canards (pages 126 et 130), cargo à vapeur entre les tours (p. 131), intérieur de la tour Saint-Nicolas (p. 132), porte rue de la Chaîne (pages 131 ; 152 ; 160 et 197), enseigne sculptée « Les Trois marteaux » (p. 133), anciennes cheminées de la commanderie du Temple avant leur transfert au musée lapidaire (p. 133), diverses vues du port dont des scieurs de long au chantier de construction (p. 134), petite rue du port (p. 134), bateaux de pêche dans le port (p. 135), porte Saint-Nicolas (p. 135), maison cour des Dames (p. 136), rue des Merciers (p. 136), église Saint-Sauveur (p. 136), côté de l’église Saint-Nicolas depuis le bastion (p. 136), rue de l’Escale (p. 136), l’Hôtel de ville avant et après sa restauration de 1872-1877 (deux photographies anciennes sont probablement d’Eugène Varin) (pages 137 et 138), maison à colombages rue Saint-Sauveur (pages 138, 142, 148, 160 et 172), Maison Henri II (pages 139 à 142), place Barentin (p. 143), les vapeurs Coligny , Jean Guiton et Auffrédy de la Cie Delmas pour les îles accostés quai Duperré (p. 143), le mur d’enceinte du Gabut avant sa destruction en 1883 (pages 143 et 145), la Grosse Horloge (p. 143), chaloupe rochelaise dans le chenal (pages 143, 144 et 147), l’écluse et la passerelle du bassin à flot intérieur (p.143), tour de la Lanterne avant sa restauration, plusieurs points de vue : rue sur les murs, depuis le chantier de construction, depuis la porte des Deux-Moulins (pages 144, 145 et 148), tour Saint-Nicolas avant 1883 (p. 145), un vapeur de la Cie Delmas assurant la liaison avec les îles sortant du port (p.146), la tour Saint-Nicolas en cours de restauration avec un échafaudage entre 1883 et 1887, avec au premier plan la grue à vapeur de l’épi du chenal (p. 146), l’entrée du port côté bassin avant 1883 (p. 146), la statue de Duperré et le cours des Dames (p. 146), une vendeuse de poisson sur le quai (p. 146), bateaux dans le chenal et le chantier de construction (dont une vue générale depuis la tour de la Chaîne antérieure à 1885) (p. 147), les quais du bassin à flot extérieur entre 1883 et 1887 (p. 148), l’usine à glace Bernardin et Bouchacourt à l’encan des Carmes (p. 149), la destruction de l’église Saint-Jean en 1888 (pages 149, 150 et 172), buste de Fleuriau dans le jardin duMuséum d’histoire naturelle (p. 151), hôtel de France et maison Gargoulleau dans la rue du même nom (p. 151), rue Chef-de-Ville (p. 151), place de l’Hôtel de ville et la poste entre 1903 et 1908 (p. 152), rue Saint-Léonard (pages 152, 172 et 173), rue des Gentilshommes (p. 152), la foule place du marché (pages 152, 154 et 155), enseigne sculptée rue Chaudrier (p. 154), fontaines dans le parc des sources à Lafond (pages 154 et 157), maison rue des Merciers (p. 154), construction de la voie ferrée de La Pallice au niveau de la porte Royale en 1891 (p. 154), la terrasse des bains de mer du Mail (p. 155), chalutier Goéland dans le chenal (p. 156), baleine échouée entourée de curieux (p. 156), porte Royale (p. 156), bassin de retenue (p. 156), tour de la Lanterne avec un échafaudage (pages 156 et 173), les pompiers et la pompe à vapeur (pages 157 et 160), rue des Merciers (p. 157), le palais de Justice et la rue du Palais (p. 157), le chalet d’octroi dit « chalet rustique » avenue Carnot aujourd’hui Leclerc (p. 157), hôtel de la Bourse (pages 158 et 159), buste de Réaumur (p. 159), rue Admyrault (p. 159), rue de la Chaîne (p. 159), place des Petits-Bancs depuis la rue Chef-de-Ville (p. 159), cour du palais de Justice (pages 160 et 172), port de La Pallice à la fin des travaux de construction vers 1890 (pages 161 et 162), bateaux de guerre à La Pallice (pages 161 à 165), militaires se baignant à la plage de la Concurrence (p. 162), bateau de commerce à La Pallice (p. 162), vues du port de La Pallice (p. 163), bord de mer à Chatelaillon (p. 164), régates dans le chenal à La Rochelle (p. 164), chantier de construction (p. 165), scènes de fête ou de foire (p. 165), port de La Flotte en Ré (p. 165), cartes postales diverses de La Rochelle (pages 166 à 171, 173), chemin de fer à La Pallice (p. 172), drague à vapeur (p. 172), porte Dauphine (p. 172), rue de l’Escale (p. 172), enterrement d’Alcide d’Orbigny devant son hôtel rue Saint-Côme (p. 173), l’île de Ré depuis le phare des Baleines (p. 174), église de La Couarde avant sa destruction, photographie probablement d’Eugène Varin (p. 174), marais salants de l’île de Ré (p. 174), entrée du port depuis le chenal (p. 175), la Grosse Horloge (p. 175), bateau sur le grill de carénage du port (p. 175), la fontaine des Petits Bancs en août 1868 (p. 176), canal de Marans à Périgny-Rompsay (p. 176), tas de sel dans un marais de l’île de Ré (p. 176), le dolmen de La Jarne avant son déplacement vers le jardin des plantes du Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle, Couneau est à droite sur la photo (p. 177), bateaux dans le bassin à flot extérieur (p. 177), représentation théâtrale de La Fille de Roland le 24 août 1909 dans le parc Charruyer (p. 177), façade de l’Hôtel de ville avant sa restauration, photographie de Théophile Cognacq (p. 178), la galerie de l’Hôtel de ville (p. 179), l’église Saint-Nicolas entre 1887 et 1890 (p. 180), les tours du port vues de l’intérieur (p. 182), la fontaine du Pilori et l’ancien café Molière avant sa destruction en 1886-1887 (p. 183), fontaine de Navarre rue de la Ferté (p. 184), restauration de la tour Saint-Nicolas entre 1883 et 1887 avec un échafaudage, au premier plan la grue à vapeur de l’épi du chenal (p. 185), jardin de l’ancien séminaire (p. 186), la porte Royale (p. 186), les fossés de l’ouvrage à cornes du bastion Saint-Nicolas (pages 186 et 189), la tour de la Lanterne et le poste de police de la porte des Deux-Moulins (p. 186), Maison Henri II (p. 187), Esnandes : le village vu de l’église, l’église (pages 188 et 189), l’église de Marsilly (p. 188), l’église de Nieul-sur-Mer (p. 189), la porte du collège à son transfert dans le jardin du musée lapidaire en 1866 (p. 189), intérieur de l’église d’Ars en Ré (p. 192), canal Maubec et l’entrée de l’Arsenal, l’église Saint-Sauveur (p. 192), le champ de course de Bongraine (p. 192), bateau de guerre sortant de La Pallice (p. 192), représentation théâtrale des Erinnyes en septembre 1910 au théâtre de verdure (p. 193), le docteur Roux (p. 194), ruines de l’abbaye des Châteliers à La Flotte en Ré, une photo est signé Eugène Varin (pages 194 et 195), récolte du varech sur l’île de Ré (p. 196), l’aviateur Renaux à La Rochelle les 16 et 17 avril 1911 (p. 198), intérieur de la tour de la Chaîne avant sa restauration (p. 199), l’abattoir (p. 200), bateaux de pêche se dirigeant vers la haute mer (p. 202), le Vieux Port vu depuis le clocher de Saint-Sauveur (p. 203), le quai Duperré et l’ancienne écluse Maubec détruite en 1902, photographie très abîmée (p. 204), la digue au Bout Blanc et le chenal avant 1883 (p. 205), l’entrée du bastion Saint-Nicolas depuis la place Saint-Nicolas (p. 206)
Document(s) de substitution

Album numérisé

Conditions d'accès Le document étant numérisé, l'original ne peut être communiqué que sur demande écrite et motivée.
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