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Lettre autographe signée adressée à [Charles Chincholle], journaliste au Figaro, Paris, le 20 février 1888

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
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Intitulé de l'instrument de recherche Lettres autographes et manuscrits, 3 : R à Z
Cote R à Z
Titre Lettres autographes et manuscrits, 3 : R à Z
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand, lettres autographes et manuscrits, 3 : R à Z

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 2019
    • De nombreuses biographies ont été ajoutées en 2019 pour les personnalités les moins connues, librement inspirées du "Dictionnaire des féministes" dirigé par Christine Bard, des biographies en annexe à la thèse de Christine Bard "Les féminismes en France : vers l'intégration des femmes dans la Cité, 1914-1940" et de notices de libraires, de catalogues de ventes, des bases Data Bnf et Wikipédia également
Présentation du contenu
Titre Séverine
Biographie ou histoire 1855-1929. Nom de plume de Caroline Rémy. Journaliste, proche de Jules Vallès, elle écrit dans le Cri du peuple, puis dans divers journaux. Elle sera boulangiste, dreyfusarde, pacifiste pendant la première guerre, anticolonialiste, enfin elle défend les anarchistes Germaine Berton et Sacco et Vanzetti. Elle participe au journal féministe La Fronde et soutient la campagne pour le vote des femmes en 1914 avec Le Journal, défend le droit à l'avortement dès 1890 dans Gil Blas
Description du contenu
Titre Correspondance
Catalogue général des manuscrits
Cote :  091 SEV Support :  Sur papier à en-tête du journal le Cri du peuple, journal crée par Jules Vallès et dans lequel Séverine a écrit de nombreux articles Importance matérielle :  1 lettre (2 pages) Dimensions  19 cm Présentation du contenu : 

"J'aurais voulu que Monsieur Chincholle, habitué pourtant à la sincérité, dise carrément non ce qu'il pense, mais ce qui est". Elle se plaint de son article affirmant "que je connaissais "certainement" l'existence du testament maçonnique de Vallès qu'a reproduit hier matin le Cri du peuple et qui se termine par ces mots: "Je ne veux pas qu'on bavarde sur ma tombe". Et vous me reprochez les discours prononcés au nom du journal, ces trois dernières années, soit aux obsèques, soit aux anniversaires de Vallès [...] Vous voyez donc, qu'en vérité, il m'eut été bien difficile de tenir compte jusqu'ici d'une volonté que j'ai connu il y a tout juste seize jours..."

Cette lettre est accompagnée de deux documents manuscrits mais non signés sur un papier à en-tête du Figaro. L'un est une sorte de commentaire de la lettre de Séverine, l'autre est constitué d'éléments biographiques sur elle.

Cote 091 SEV
Titre Lettre autographe signée adressée à [Charles Chincholle], journaliste au Figaro, Paris, le 20 février 1888
Date 18880220
Support Sur papier à en-tête du journal le Cri du peuple, journal crée par Jules Vallès et dans lequel Séverine a écrit de nombreux articles
Importance matérielle 1 lettre (2 pages)
Dimensions 19 cm
Présentation du contenu

"J'aurais voulu que Monsieur Chincholle, habitué pourtant à la sincérité, dise carrément non ce qu'il pense, mais ce qui est". Elle se plaint de son article affirmant "que je connaissais "certainement" l'existence du testament maçonnique de Vallès qu'a reproduit hier matin le Cri du peuple et qui se termine par ces mots: "Je ne veux pas qu'on bavarde sur ma tombe". Et vous me reprochez les discours prononcés au nom du journal, ces trois dernières années, soit aux obsèques, soit aux anniversaires de Vallès [...] Vous voyez donc, qu'en vérité, il m'eut été bien difficile de tenir compte jusqu'ici d'une volonté que j'ai connu il y a tout juste seize jours..."

Cette lettre est accompagnée de deux documents manuscrits mais non signés sur un papier à en-tête du Figaro. L'un est une sorte de commentaire de la lettre de Séverine, l'autre est constitué d'éléments biographiques sur elle.

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