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Lettre autographe signée adressée à Mesdemoiselles Mouchon, [Lyon, le 11 Mai 1837]

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q
Cote I à Q
Titre Lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand, lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 2019
    • De nombreuses biographies ont été ajoutées en 2019 pour les personnalités les moins connues, librement inspirées du "Dictionnaire des féministes" dirigé par Christine Bard, des biographies en annexe à la thèse de Christine Bard "Les féminismes en France : vers l'intégration des femmes dans la Cité, 1914-1940", des notices des bases Data Bnf et Wikipédia et de notices de Libraires et de catalogues de ventes
Présentation du contenu
Titre Niboyet, Eugénie
Biographie ou histoire Figure importante du féminisme français. Elle fait partie du mouvement Saint-Simonien et s'en éloigne pour rejoindre les Fouriéristes. Elle créera en 1848, avec Désirée Gay, Jeanne Deroin et Adèle Esquiros, le Club de l'Emancipation des femmes et deviendra présidente du Club des femmes, puis fondera le journal "La voix des femmes".
Catalogue général des manuscrits
Description du contenu
Cote :  091 NIB Rés. Importance matérielle :  1 lettre (3 pages) Dimensions  23,5 cm Autres caractéristiques matérielles :  Avec adresse et timbres postaux et trace de cachet. Au-dessus de l'adresse est inscrite la mention "très pressé". Leger manque de papier sur la dernière page du au cachet Présentation du contenu : Elle écrit à ses soeurs Aline et Elisa Mouchon - Mouchon étant son nom de jeune fille- à la suite de la représentation à Lyon d'une de ses pièces"... Enfin c'était hier !...après vingt répétitions une représentation ce n'était pas dommage. Le succès, malgré les cruels sifflets de la cabale dramatique, n'a pas été un instant douteux et mon nom a été proclamé au milieu d'un tonnerre d'applaudissements d'un hourra de bravos. Où étiez vous alors mes soeurs, tous mes amis, mon Paulin [son fils] Oh! le ciel m'est témoin que je ne pensais qu'à vous, que je ne regrettais que vous. Quand on m'a nommée je n'ai rien entendu mes jambes fléchissaient sous moi, mes oreilles tintaient et mes amies, mes camarades s'effrayaient de mon émotion...Maintenant que vienne mon grand prix, que vienne le succès du journal que je vais diriger et je pourrai faire des jaloux...". La lettre est signée Eugénie de Niboyet et elle écrit en dessous : "Je deviens aristocrate".
Cote 091 NIB Rés.
Titre Lettre autographe signée adressée à Mesdemoiselles Mouchon, [Lyon, le 11 Mai 1837]
Date [11 mai 1837]
Importance matérielle 1 lettre (3 pages)
Dimensions 23,5 cm
Autres caractéristiques matérielles Avec adresse et timbres postaux et trace de cachet. Au-dessus de l'adresse est inscrite la mention "très pressé". Leger manque de papier sur la dernière page du au cachet
Présentation du contenu Elle écrit à ses soeurs Aline et Elisa Mouchon - Mouchon étant son nom de jeune fille- à la suite de la représentation à Lyon d'une de ses pièces"... Enfin c'était hier !...après vingt répétitions une représentation ce n'était pas dommage. Le succès, malgré les cruels sifflets de la cabale dramatique, n'a pas été un instant douteux et mon nom a été proclamé au milieu d'un tonnerre d'applaudissements d'un hourra de bravos. Où étiez vous alors mes soeurs, tous mes amis, mon Paulin [son fils] Oh! le ciel m'est témoin que je ne pensais qu'à vous, que je ne regrettais que vous. Quand on m'a nommée je n'ai rien entendu mes jambes fléchissaient sous moi, mes oreilles tintaient et mes amies, mes camarades s'effrayaient de mon émotion...Maintenant que vienne mon grand prix, que vienne le succès du journal que je vais diriger et je pourrai faire des jaloux...". La lettre est signée Eugénie de Niboyet et elle écrit en dessous : "Je deviens aristocrate".
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