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Lettre autographe signée à Théophile Ferré : Dortoir 28, lundi 11 h du soir [1871]

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q
Cote I à Q
Titre Lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand, lettres autographes et manuscrits, 2 : I à Q

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 2019
    • De nombreuses biographies ont été ajoutées en 2019 pour les personnalités les moins connues, librement inspirées du "Dictionnaire des féministes" dirigé par Christine Bard, des biographies en annexe à la thèse de Christine Bard "Les féminismes en France : vers l'intégration des femmes dans la Cité, 1914-1940", des notices des bases Data Bnf et Wikipédia et de notices de Libraires et de catalogues de ventes
Présentation du contenu
Titre Michel, Louise
Biographie ou histoire Institutrice, militante anarchiste, franc-maçonne, aux idées féministes et l'une des figures majeures de la Commune de Paris.
Index

 - Commune de Paris (1871)

 - Franc-maçonnerie

 - Femmes et anarchisme

Description du contenu
Cote
Titre Lettres
Date
Cote
Titre Lettres à Théophile Ferré
Date
Catalogue général des manuscrits
Cote :  091 MIC Importance matérielle :  1 lettre (3 pages) Autres caractéristiques matérielles :  Il manque la moitié inférieure de la première page. Au bas de cette première page est écrit au crayon bleu en gros caractères : "A Ferré". Au verso de la lettre pliée en quatre : "Au citoyen Ferré cellule 6" Présentation du contenu : Théophile Ferré, membre de la Commune, fut emprisonné à Versailles. Louise Michel fera tout pour le sauver. Mais il sera condamné à mort par le Conseil de guerre et fusillé le 28 Novembre 1871."...Pour moi, depuis l'ouverture du 3e conseil de guerre, je ne sais même plus si je suis en prison. Je ne m'en suis guère inquiétée, et après un jugement comme celui qu'ils ont fait, quand j'aurais été libre à l'autre bout du monde, je serais venue retrouver mes amis [...] Pourquoi je ne suis pas jugée encore, je n'en sais rien puisque je devais passer dans les premières, étant des plus coupables, il est à croire qu'ils auront préféré commencer par de pauvres femmes qui pleuraient, ne comprenant même pas la valeur des questions qu'on leur adressait, que par celles qui ne peuvent prendre de pareils juges au sérieux...".
Cote 091 MIC
Titre Lettre autographe signée à Théophile Ferré : Dortoir 28, lundi 11 h du soir [1871]
Date 1871
Importance matérielle 1 lettre (3 pages)
Autres caractéristiques matérielles Il manque la moitié inférieure de la première page. Au bas de cette première page est écrit au crayon bleu en gros caractères : "A Ferré". Au verso de la lettre pliée en quatre : "Au citoyen Ferré cellule 6"
Présentation du contenu Théophile Ferré, membre de la Commune, fut emprisonné à Versailles. Louise Michel fera tout pour le sauver. Mais il sera condamné à mort par le Conseil de guerre et fusillé le 28 Novembre 1871."...Pour moi, depuis l'ouverture du 3e conseil de guerre, je ne sais même plus si je suis en prison. Je ne m'en suis guère inquiétée, et après un jugement comme celui qu'ils ont fait, quand j'aurais été libre à l'autre bout du monde, je serais venue retrouver mes amis [...] Pourquoi je ne suis pas jugée encore, je n'en sais rien puisque je devais passer dans les premières, étant des plus coupables, il est à croire qu'ils auront préféré commencer par de pauvres femmes qui pleuraient, ne comprenant même pas la valeur des questions qu'on leur adressait, que par celles qui ne peuvent prendre de pareils juges au sérieux...".
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