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[Hommage à Louise Debor]

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Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
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Intitulé de l'instrument de recherche Bibliothèque Marguerite Durand. Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H
Cote A à H
Titre Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand. Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 2019
    • De nombreuses biographies ont été ajoutées en 2019 pour les personnalités les moins connues, librement inspirées du "Dictionnaire des féministes" dirigé par Christine Bard, des biographies en annexe à la thèse de Christine Bard "Les féminismes en France : vers l'intégration des femmes dans la Cité, 1914-1940", de notices de libraires et de catalogues de ventes ainsi que de notices des bases Data Bnf et Wikipédia
Notes
Présentation du contenu
Titre Durand, Marguerite
Biographie ou histoire

 Née en 1864 dans un milieu bourgeois cultivé, fille naturelle du colonel Alfred Bocher et d’Anna-Caroline Durand, Marguerite Durand est pensionnaire de la Comédie-Française de 1881 à 1888, avant d’épouser l’avocat et député Georges Laguerre, qui fut l’un des plus fervents partisans du général Boulanger ; elle découvre à cette époque le journalisme, dirigeant aux côtés de son mari le journal La Presse. En 1896, elle devient féministe à la suite du Congrès féministe international organisé par la Ligue française pour le droit des femmes auquel elle s’était rendue pour le compte du Figaro. Dès 1897, elle fonde La Fronde, journal entièrement rédigé, administré et composé par des femmes, quotidien pendant six ans puis mensuel pendant deux ans. Toute sa vie elle sera une figure importante du féminisme français, active en particulier dans le domaine du travail des femmes et de leurs droits civils et civiques. En 1932, elle fait don à la Ville de Paris des collections qu’elle a constituées depuis la création de La Fronde, fondant ainsi la bibliothèque qui porte toujours son nom et qu’elle dirigea bénévolement jusqu’à sa mort en 1936

Voir aussi les fonds d'archives Marguerite Durand et La Fronde.

Description du contenu
Cote
Titre Manuscrits
Support
Importance matérielle
Dimensions
Présentation du contenu
Catalogue général des manuscrits
Cote :  Ms 346 Importance matérielle :  1 manuscrit (14 pages 1/2) Dimensions  21 cm Autres caractéristiques matérielles :  Manuscrit autographe signé; initiales de Marguerite Durand sur la première page dans la partie supérieure gauche. "Debor" écrit au crayon de papier. Ratures et corrections. Encre noire et parties écrites au crayon violet Présentation du contenu : Discours de Marguerite Durand au cimetière du Père-Lachaise pour la mort de Louise Debor, journaliste de La Fronde. "Lorsqu'il y a près de 25 ans... parut un journal dont la direction l'administration la rédaction étaient confiées à des femmes, les prophéties traditionnelles sur la mésintelligence certaine qui devait y régner, sur les rivalités, les jalousies inhérentes, soit disant, à tous groupements féminins, ne manquèrent pas de se produire. Et, sept ans après, alors que la Fronde ayant atteint le seul but qu'il lui était, alors, permis de viser, cessait de paraître quotidiennement, les mêmes rédactrices qui avaient collaboré au début de l'oeuvre et que la mort avait épargnées, étaient toujours là, fidèles au poste, ayant travaillé, ayant lutté pour la cause qui les passionnait...".
Cote Ms 346
Titre [Hommage à Louise Debor]
Date [1922]
Importance matérielle 1 manuscrit (14 pages 1/2)
Dimensions 21 cm
Autres caractéristiques matérielles Manuscrit autographe signé; initiales de Marguerite Durand sur la première page dans la partie supérieure gauche. "Debor" écrit au crayon de papier. Ratures et corrections. Encre noire et parties écrites au crayon violet
Présentation du contenu Discours de Marguerite Durand au cimetière du Père-Lachaise pour la mort de Louise Debor, journaliste de La Fronde. "Lorsqu'il y a près de 25 ans... parut un journal dont la direction l'administration la rédaction étaient confiées à des femmes, les prophéties traditionnelles sur la mésintelligence certaine qui devait y régner, sur les rivalités, les jalousies inhérentes, soit disant, à tous groupements féminins, ne manquèrent pas de se produire. Et, sept ans après, alors que la Fronde ayant atteint le seul but qu'il lui était, alors, permis de viser, cessait de paraître quotidiennement, les mêmes rédactrices qui avaient collaboré au début de l'oeuvre et que la mort avait épargnées, étaient toujours là, fidèles au poste, ayant travaillé, ayant lutté pour la cause qui les passionnait...".
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