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Ensemble de 13 lettres autographes... adressées à Jacques Brenner

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Marguerite Durand. Paris Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Bibliothèque Marguerite Durand. Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H
Cote A à H
Titre Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H
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Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Marguerite Durand. Lettres autographes et manuscrits, 1 : A à H

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Marguerite Durand
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Description des révisions
  • 2019
    • De nombreuses biographies ont été ajoutées en 2019 pour les personnalités les moins connues, librement inspirées du "Dictionnaire des féministes" dirigé par Christine Bard, des biographies en annexe à la thèse de Christine Bard "Les féminismes en France : vers l'intégration des femmes dans la Cité, 1914-1940", de notices de libraires et de catalogues de ventes ainsi que de notices des bases Data Bnf et Wikipédia
Présentation du contenu
Titre De Céspedes, Alba
Biographie ou histoire 1911-1997. Femme de lettres italienne, résistante, auteure de nombreux romans
Catalogue général des manuscrits
Description du contenu
Cote :  091 DEC GF Importance matérielle :  13 lettres, 2 cartes, 1 télégramme (26 pages) Présentation du contenu : 

29 mai 1961 : "Cher Jacques, [...] Ce n'est qu'avant hier que j'ai reçu la traduction de la Bicyclette rouge et je vous l'envoie aussitôt. J'espère qu'elle vous plaira. Le nouveau traducteur, très bon, n'a pas encore fini l'autre Journée d'août, plus longue. Je ne sais pas laquelle vous préféririez. [...] Mais dans le cas que vous aimiez mieux Journée d'août il faudra que vous envoyez un mot au traducteur Mr Louis Bonalumi [...] C'est depuis longtemps que je voulais vous parler de votre livre. [...] J'aime profondément votre livre, tous vous personnages et je suis restée sous le charme de votre langage. L'immobilité du monde où tout pourtant a été secoué jusqu'aux racines [...]"

5 novembre 1962 : "Cher Jacques, je me sens tellement coupable envers vous que je n'ai presque pas de courage pour vous écrire. Je ne vous ai pas remercié de votre livre, je ne l'ai pas ouvert, je ne vous ai pas donné de nouvelles de moi et de ma vie depuis longtemps. Je sortirai à la fin du mois [...] Le Remords. [..] J'aime ce livre, j'aime ces personnages, j'aime même le grand travail qu'il m'a coûté. Il est presque long comme Elles et bien plus complexe dans sa structure. J'ai absolument promis à Mondadori de le lui donner à la fin du mois ..."

8 décembre 1962 : "Cher Jacques, je suis vraiment désolée du retard. Je suis partie à Turin, pour la reprise de ma collaboration à la Stampa, je pensais rentrer mercredi et je ne suis rentrée que jeudi soir [...]"

2 juin 1963 : "Cher Jacques, je rentre finalement à faire partie du monde des vivants : c'est-à-dire, je sors de mon roman où j'ai été si longtemps ensevelie, mais heureuse. J'ai en fini aussi avec les épreuves (que j'ai détruites pour la joie de mon éditeur !) et le livre paraîtra dans 15 jours. On est déjà en train de le traduire à Paris où il paraîtra en novembre. [...] La presse des nouvelles n'a pas été nombreuse, mais très bonne, sauf Arts qui dit qu'on sait ce qu'on peut s'attendre de "ce genre de littérature". Autre fois ils ont écrit que j'écris mes romans l'un après l'autre, au courant de la plume, et cela, je crois parce que les livres publiés ici en dix ans, ont été publiés l'un après l'autre en France [...]"

26 octobre 1963 : "Cher Jacques, avez-vous reçu ma lettre du 2 juin 1963? J'attendais votre article et je crains que la lettre ne se soit pas égarée. [...]"

26 juin 1964 : "Cher Jacques, j'ai été très heureuse de vous revoir, mardi soir, mais j'espère que nous aurons l'occasion de causer ensemble, seuls, de votre travail, de vos projets, de tout intérêts communs [...]"

3 septembre 1964 : "Cher Jacques, la semaine dernière, en sortant du Seuil où j'avais signé les exemplaires du Remords, pour le service de presse, je suis venue moi même Boulevard Saint-Germain déposer le vôtre, car je voulais que vous fussiez le premier à l'avoir [...]"

15 septembre 1964 : "Mon cher Jacques, je suis émue, littéralement, par le témoignage d'estime et d'amitié que vous avez voulu me donner avce vos articles [...]"

15 février 1965 : "Cher Jacques, [...] Ne croyez pas que j'ai oubli la promesse de vous envoyer une nouvelle, mais celle que je vous ai destinée, L'Arbre amer, a été tellement mal traduite qu'il est impossible de la publier.[...] D'autre part je dois vous parler d'une chose sur laquelle je désire que vous me répondiez franchement, comme je vous en parle. Il y a deux mois, sur demande de la Revue des Deux Mondes, Geneviève Gennari, a écrit un article sur Le Remords, un petit essai, que j'ai trouvé très intelligent, très subtil, et qui a révélé plusieurs aspects des personnages que je trouve exacts et dont je ne m'étais pas aperçue. [...] Au contraire deux jours après, Bourget Pailleron le lui renvoyait, la priant de le transformer en un interview, avec des données sur moi, sur mon physique, sur mes habitudes [...] Gennari, naturellement, a refusé de le faire [...] Or elle m'écrit de vous demander si cet article vous intéresse pour les Saisons [...]"

27 mars 1965 : "Cher Jacques, la lettre et la nouvelle ci-jointes ont eu un sort aventureux. Elles sont parties à la date que vous verrez dans la lettre tapée le 15 février. Elles sont tombées dans une de nos innombrables grèves des Postes [...]"

6 avril 1965 : "Cher Jacques, je viens de recevoir votre aimable lettre. Je suis très contente que Melàmpo vous ait plus. Je vous avoue que, moi aussi, j'aime beaucoup ces pages qui sont, au fond, un apologue. Et merci aussi de votre intention de publier l'article de Geneviève Gennari sur Le Remords. Je suis en train de lire votre Journal de vie littéraire que je trouve passionnant [...]"

3 juillet 1965 : "Mon cher Jacques, me voilà enfin à Paris, et toujours aussi heureuse d’y être ! J’ai reçu les Saisons juste avant de quitter Rome et je vous remercie d’avoir publié l’article de Gennari, elle a été très contente aussi. J’ai très envie de vous revoir ; est-ce qu’il y aura un diner des Saisons mardi prochain ? Dans le cas affirmatif, est-ce que je pourrais y amener Gennari aussi ? Elle serait très contente et elle serait mon invitée, puisque je ne me considère pas étrangère et je pense pouvoir faire moi aussi les honneurs des Saisons à ceux qui y écrivent pour la première fois..."

Janvier 1966 : Télégramme "Je suis avec vous ce soir et souhaite aux Saisons et à vous une bonne année de travail et de succès"

8 mai 1968 : "Cher Jacques, j’ai parlé à Jeanne et ce projet l’a vivement intéressée. Nous avons décidé d’en parler à mon retour, chez moi ou chez elle, pour étudier tranquillement le chemin à suivre pour représenter ce projet au patron. Il faut surtout ne rien dire à personne, pour ne pas courir le risque de tout gâcher à l’avance. Je vous téléphonerai aussitôt rentrée ; je voudrais parler avec vous avant d’en reparler avec elle. Il faudrait aussi une idée qui puisse rendre la revue différente des autres : sortir du schéma habituel."

Noël 1968 : "Cher Jacques, je pense à vous très souvent, je vous envoie mes meilleurs voeux pour votre travail et pour votre vie. Je veux vous voir et causerde toutes choses qui nous intéressent et des Saisons [...]

6 décembre 1970 : "Cher Jacques, la fin des Cahiers des Saisons a été très triste [...] il faut nous voir à ma rentrée à Paris, début janvier. Tous mes voeux de bon travail pour 1971. Je vous embrasse."

Modalités d’acquisition : L.A.S. 2755, ensemble acheté en 2014 à la librairie Vignes
Cote 091 DEC GF
Titre Ensemble de 13 lettres autographes... adressées à Jacques Brenner
Date 1961-1970
Importance matérielle 13 lettres, 2 cartes, 1 télégramme (26 pages)
Présentation du contenu

29 mai 1961 : "Cher Jacques, [...] Ce n'est qu'avant hier que j'ai reçu la traduction de la Bicyclette rouge et je vous l'envoie aussitôt. J'espère qu'elle vous plaira. Le nouveau traducteur, très bon, n'a pas encore fini l'autre Journée d'août, plus longue. Je ne sais pas laquelle vous préféririez. [...] Mais dans le cas que vous aimiez mieux Journée d'août il faudra que vous envoyez un mot au traducteur Mr Louis Bonalumi [...] C'est depuis longtemps que je voulais vous parler de votre livre. [...] J'aime profondément votre livre, tous vous personnages et je suis restée sous le charme de votre langage. L'immobilité du monde où tout pourtant a été secoué jusqu'aux racines [...]"

5 novembre 1962 : "Cher Jacques, je me sens tellement coupable envers vous que je n'ai presque pas de courage pour vous écrire. Je ne vous ai pas remercié de votre livre, je ne l'ai pas ouvert, je ne vous ai pas donné de nouvelles de moi et de ma vie depuis longtemps. Je sortirai à la fin du mois [...] Le Remords. [..] J'aime ce livre, j'aime ces personnages, j'aime même le grand travail qu'il m'a coûté. Il est presque long comme Elles et bien plus complexe dans sa structure. J'ai absolument promis à Mondadori de le lui donner à la fin du mois ..."

8 décembre 1962 : "Cher Jacques, je suis vraiment désolée du retard. Je suis partie à Turin, pour la reprise de ma collaboration à la Stampa, je pensais rentrer mercredi et je ne suis rentrée que jeudi soir [...]"

2 juin 1963 : "Cher Jacques, je rentre finalement à faire partie du monde des vivants : c'est-à-dire, je sors de mon roman où j'ai été si longtemps ensevelie, mais heureuse. J'ai en fini aussi avec les épreuves (que j'ai détruites pour la joie de mon éditeur !) et le livre paraîtra dans 15 jours. On est déjà en train de le traduire à Paris où il paraîtra en novembre. [...] La presse des nouvelles n'a pas été nombreuse, mais très bonne, sauf Arts qui dit qu'on sait ce qu'on peut s'attendre de "ce genre de littérature". Autre fois ils ont écrit que j'écris mes romans l'un après l'autre, au courant de la plume, et cela, je crois parce que les livres publiés ici en dix ans, ont été publiés l'un après l'autre en France [...]"

26 octobre 1963 : "Cher Jacques, avez-vous reçu ma lettre du 2 juin 1963? J'attendais votre article et je crains que la lettre ne se soit pas égarée. [...]"

26 juin 1964 : "Cher Jacques, j'ai été très heureuse de vous revoir, mardi soir, mais j'espère que nous aurons l'occasion de causer ensemble, seuls, de votre travail, de vos projets, de tout intérêts communs [...]"

3 septembre 1964 : "Cher Jacques, la semaine dernière, en sortant du Seuil où j'avais signé les exemplaires du Remords, pour le service de presse, je suis venue moi même Boulevard Saint-Germain déposer le vôtre, car je voulais que vous fussiez le premier à l'avoir [...]"

15 septembre 1964 : "Mon cher Jacques, je suis émue, littéralement, par le témoignage d'estime et d'amitié que vous avez voulu me donner avce vos articles [...]"

15 février 1965 : "Cher Jacques, [...] Ne croyez pas que j'ai oubli la promesse de vous envoyer une nouvelle, mais celle que je vous ai destinée, L'Arbre amer, a été tellement mal traduite qu'il est impossible de la publier.[...] D'autre part je dois vous parler d'une chose sur laquelle je désire que vous me répondiez franchement, comme je vous en parle. Il y a deux mois, sur demande de la Revue des Deux Mondes, Geneviève Gennari, a écrit un article sur Le Remords, un petit essai, que j'ai trouvé très intelligent, très subtil, et qui a révélé plusieurs aspects des personnages que je trouve exacts et dont je ne m'étais pas aperçue. [...] Au contraire deux jours après, Bourget Pailleron le lui renvoyait, la priant de le transformer en un interview, avec des données sur moi, sur mon physique, sur mes habitudes [...] Gennari, naturellement, a refusé de le faire [...] Or elle m'écrit de vous demander si cet article vous intéresse pour les Saisons [...]"

27 mars 1965 : "Cher Jacques, la lettre et la nouvelle ci-jointes ont eu un sort aventureux. Elles sont parties à la date que vous verrez dans la lettre tapée le 15 février. Elles sont tombées dans une de nos innombrables grèves des Postes [...]"

6 avril 1965 : "Cher Jacques, je viens de recevoir votre aimable lettre. Je suis très contente que Melàmpo vous ait plus. Je vous avoue que, moi aussi, j'aime beaucoup ces pages qui sont, au fond, un apologue. Et merci aussi de votre intention de publier l'article de Geneviève Gennari sur Le Remords. Je suis en train de lire votre Journal de vie littéraire que je trouve passionnant [...]"

3 juillet 1965 : "Mon cher Jacques, me voilà enfin à Paris, et toujours aussi heureuse d’y être ! J’ai reçu les Saisons juste avant de quitter Rome et je vous remercie d’avoir publié l’article de Gennari, elle a été très contente aussi. J’ai très envie de vous revoir ; est-ce qu’il y aura un diner des Saisons mardi prochain ? Dans le cas affirmatif, est-ce que je pourrais y amener Gennari aussi ? Elle serait très contente et elle serait mon invitée, puisque je ne me considère pas étrangère et je pense pouvoir faire moi aussi les honneurs des Saisons à ceux qui y écrivent pour la première fois..."

Janvier 1966 : Télégramme "Je suis avec vous ce soir et souhaite aux Saisons et à vous une bonne année de travail et de succès"

8 mai 1968 : "Cher Jacques, j’ai parlé à Jeanne et ce projet l’a vivement intéressée. Nous avons décidé d’en parler à mon retour, chez moi ou chez elle, pour étudier tranquillement le chemin à suivre pour représenter ce projet au patron. Il faut surtout ne rien dire à personne, pour ne pas courir le risque de tout gâcher à l’avance. Je vous téléphonerai aussitôt rentrée ; je voudrais parler avec vous avant d’en reparler avec elle. Il faudrait aussi une idée qui puisse rendre la revue différente des autres : sortir du schéma habituel."

Noël 1968 : "Cher Jacques, je pense à vous très souvent, je vous envoie mes meilleurs voeux pour votre travail et pour votre vie. Je veux vous voir et causerde toutes choses qui nous intéressent et des Saisons [...]

6 décembre 1970 : "Cher Jacques, la fin des Cahiers des Saisons a été très triste [...] il faut nous voir à ma rentrée à Paris, début janvier. Tous mes voeux de bon travail pour 1971. Je vous embrasse."

Modalités d’acquisition L.A.S. 2755, ensemble acheté en 2014 à la librairie Vignes
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