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Correspondance avec Sully-André Peyre et Amy Sylvel

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Présentation globale de la collection

Etablissement de conservation
Bibliothèque Carré d'Art. Nîmes, (Gard) Voir tous les inventaires
Tous les inventaires
Intitulé de l'instrument de recherche Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Carré d'art de Nîmes
Sous-titre Inventaire du fonds Sully-André Peyre
Cote Ms_828
Titre Fonds Sully-André Peyre
Origine -
Date 1914-1972
Langue FrançaisProvençalAnglaisEcossais
Support papier
Importance matérielle 126 boîtes
Biographie ou histoire Sully-André Peyre, est né au Cailar en 1890 et mort à Aigues-Vives dans le Gard. Poète et homme de lettre provençal, il a écrit en français, en provençal, en occitan et en anglais. Il a animé pendant près de 40 ans la revue littéraire Marsyas dont il fut aussi le principal contributeur.
Présentation du contenu Le fonds est composé d'une abondante correspondance avec de nombreux auteurs et collaborateurs de la revue Marysas, de poèmes et de textes dont certains semblent inédits.
Modalités d'acquisition -
Conditions d'accès L'accès aux collections patrimoniales est soumis à une autorisation préalable.
Conditions d'utilisation Toute publication de documents inédits doit être notifiée à l'établissement.
Citer sous la forme Bibliothèque Carré d'art de Nîmes, fonds Sully-André Peyre.

Informations sur l'instrument de recherche

Auteur(s) Bibliothèque Carré d'art de Nîmes
Éditeur Bibliothèque nationale de France
Date de la version électronique 2019
Langue(s) de l'instrument de recherche Catalogue rédigé en français
Présentation du contenu
Cote Ms_828_80
Titre Œuvres et correspondance avec Peyre et Sylvel
Index

 - Emmanuel Lochac [Auteur]

Catalogue général des manuscrits
Description du contenu
Division :  Ms_828_80_1 Importance matérielle :  1411 lettres Importance matérielle :  100 pièces diverses dont 81 cartes postales Importance matérielle :  2604 f. Autres caractéristiques matérielles :  manuscrit tapuscrit Présentation du contenu : 

Autres correspondants : Jean-Jacques Chrétiennot (1886-1956) et Georges Lochac (1898-?) apparaissent de temps en temps sur plusieurs années. J.M. Gérard Faivre (novembre 1940), Madame Crevaux (novembre 1940), Madeleine Hétier (décembre 1940), destinataire illisible (28 décembre 1942), expéditeur difficile à reconnaitre (Kaiser ?, E. Viaiser?) le 18 avril 1943, Antonio Ribera (août 1952). La lettre de Sully-André Peyre du 2 février 1952 est accompagnée de l'extrait d'une lettre qu'il a adressé à H. Villemot le 30 janvier. Autres correspondants : tout au long de 1957, des acteurs du monde littéraire (Georges Wolfromm, au nom de Henri Martineau du "Divan", le Directeur du Département Étranger des éditions Hachette, Monsieur Lemay, Monsieur Henri, libraire à Liège) et des amis et admirateurs de Lochac (J. Maurelle, de Nice, André Nova, M Zucker) ; en 1958 : André Lebois, Louis Kosuprobet, du tribunal civil de Nice, P. Lemay, Claude Le Magnet, Henry Lasserre et Emmanuel Lumy (ou Runy ?). Au début de l'année 1959, Sully-André Peyre aide Frédéric Babin, neveu d'Emmanuel Lochac à trouver un emploi dans le midi en adressant plusieurs lettres à des employeurs potentiels, accompagnées occasionnellement de Curriculum Vitae ; le cabinet André Gallerand, archictecte répond favorablement. En 1961, Claude Babin, Madame L. Dieudonné, secrétaire aux éditions Bernard Grasset, Marcel Toulay et de nouveau Georges Wolfromm correspondent avec Sully-André Peyre.

La 2ème lettre, incomplète (le début manque) est suivie d'un poème. Quelques lettres, ainsi que de nombreuses cartes sont difficiles à dater mais l'ordre initial a été respecté et semble chronologique. Les lettres du 31 janvier 1944 et du 26 juin 1946 sont incomplètes. Une lettre de début 1948 est également incomplète ; le début manque, on ne peut pas la dater. Les lettres du 28 novembre et du 27 décembre 1946 sont endommagées (des mots manquent). La lettre de Sully-André Peyre suivant celle du 20 janvier 1954 ne peut être datées ni lue en entier ; elle est déchirée et une bonne partie manque. La lettre du 20 octobre 1955 est incomplète ; la fin manque. La dernière lettre d'Emmanuel Lochac (27 août 1956 ) est incomplète ; la fin manque.

En 1943, deux exemplaires du poème de Sully-André Peyre "Ne cherchez point à tout comprendre" et le bandeau imprimé correspondant. Au mois de juin 1943, plusieurs poèmes dactylographiés ou copiés de la main d'Emmanuel Lochac signés André Devaus, René Gouère et Elisabeth Burnod. La lettre du 13 janvier 1949 est accompagnée d'un poème d'André Suares découpé dans un journal. En 1949, au verso d'une enveloppe de livraison de Marsyas, 3 vers manuscrits.

La lettre du 8 novembre 1948 est accompagnée d'une coupure de presse incomplète, sans date, extraite de "La Croix". La lettre du 17 mai 1952 est accompagnée d'une autre coupure de presse de "La Croix" à laquelle Sully-André Peyre réagit dans la lettre suivante. Celle du 25 août 1952 est accompagnée d'une coupure non identifiée à propos de Paul Valéry. Les lettres du 1er avril et du 1er mai 1953 sont accompagnées chacune d'une coupure de presse de faits divers non datée, non référencée. Avec la lettre du 20 janvier 1954, une coupure de presse d'un journal niçois est titré "Encore des calenbours". En 1955, 4 coupures de presse à propos des vers de Lochac et de ceux de Schalfin, et un communiqué de l'Office Français d'Information Culturelle. La lettre du 12 mars 1956 est accompagnée d'un article de la "Gazette Littéraire". Avec la lettre du 19 avril 1956, une coupure "Mine de Rien". Avec les lettres d'octobre 1956 de Sully-André Peyre, une coupure de presse titrée "Le Ciel puni". La lettre du 14 juin 1958 est accompagnée d'un article sans doute de "Nice Matin" du 12 juin consacré au XIXeme Grand Prix de la Poésie de la Ville de Nice. Sur la lettre du 22 mai 1959, une petite coupure de presse sans date. En 1959, une coupure sur le Grand Prix de la Poésie de la Ville de Nice.

En 1955, plusieurs articles se répondent au sujet du style poétique de Schaltin, comparé à celui de Lochac. Il s'agit là d'une polémique entretenue dans la correspondance, avec le Professeur Bruneau puis Raymond Schaltin lui-même en 1955 (à propos des citations du manuel de grammaire de 1938), puis de nouveau après la mort d'Emmanuel Lochac, le sujet est récurrent .

La lettre du 5 juillet 1954, le projet de lettre à Raymond Schalfin de 1955 et la lettre du 22 novembre 1961 sont en double.

En 1955, le plan illustré de la ville de Nice. La lettre du 2 avril 1955 est accompagnée du plan de la maison des Lochac. En 1956, une publicité pour l'Hôtel de la Gare à Venise. Une petite enveloppe contenant des trèfles à quatre feuilles est classée au 18 juin 1956. Avec la lettre du 15 juin 1959, un prospectus de voyage et dessin publicitaire d'hôtel à Venise

En 1944 et 1945, aucune lettre de Sully-André Peyre. Puis ses doubles au carbonne sont souvent complétés et annotés par lui-même.

À partir de juin 1946, Alberte (ou Albertine) Cornet (épouse Lochac depuis 1906) intervient de plus en plus souvent dans cette correspondance. Elle devient dès avril 1948 "Mélusine", du nom de la muse d'Emmanuel Lochac. À partir de novembre 1956 (Emmanuel meurt le dix), elle devient la correspondante principale.

Division Ms_828_80_1
Titre Correspondance avec Sully-André Peyre et Amy Sylvel
Date 1er mars 1933 au 12 décembre 1961
Langue français, anglais
Importance matérielle 1411 lettres
Importance matérielle 100 pièces diverses dont 81 cartes postales
Importance matérielle 2604 f.
Autres caractéristiques matérielles manuscrit tapuscrit
Présentation du contenu

Autres correspondants : Jean-Jacques Chrétiennot (1886-1956) et Georges Lochac (1898-?) apparaissent de temps en temps sur plusieurs années. J.M. Gérard Faivre (novembre 1940), Madame Crevaux (novembre 1940), Madeleine Hétier (décembre 1940), destinataire illisible (28 décembre 1942), expéditeur difficile à reconnaitre (Kaiser ?, E. Viaiser?) le 18 avril 1943, Antonio Ribera (août 1952). La lettre de Sully-André Peyre du 2 février 1952 est accompagnée de l'extrait d'une lettre qu'il a adressé à H. Villemot le 30 janvier. Autres correspondants : tout au long de 1957, des acteurs du monde littéraire (Georges Wolfromm, au nom de Henri Martineau du "Divan", le Directeur du Département Étranger des éditions Hachette, Monsieur Lemay, Monsieur Henri, libraire à Liège) et des amis et admirateurs de Lochac (J. Maurelle, de Nice, André Nova, M Zucker) ; en 1958 : André Lebois, Louis Kosuprobet, du tribunal civil de Nice, P. Lemay, Claude Le Magnet, Henry Lasserre et Emmanuel Lumy (ou Runy ?). Au début de l'année 1959, Sully-André Peyre aide Frédéric Babin, neveu d'Emmanuel Lochac à trouver un emploi dans le midi en adressant plusieurs lettres à des employeurs potentiels, accompagnées occasionnellement de Curriculum Vitae ; le cabinet André Gallerand, archictecte répond favorablement. En 1961, Claude Babin, Madame L. Dieudonné, secrétaire aux éditions Bernard Grasset, Marcel Toulay et de nouveau Georges Wolfromm correspondent avec Sully-André Peyre.

La 2ème lettre, incomplète (le début manque) est suivie d'un poème. Quelques lettres, ainsi que de nombreuses cartes sont difficiles à dater mais l'ordre initial a été respecté et semble chronologique. Les lettres du 31 janvier 1944 et du 26 juin 1946 sont incomplètes. Une lettre de début 1948 est également incomplète ; le début manque, on ne peut pas la dater. Les lettres du 28 novembre et du 27 décembre 1946 sont endommagées (des mots manquent). La lettre de Sully-André Peyre suivant celle du 20 janvier 1954 ne peut être datées ni lue en entier ; elle est déchirée et une bonne partie manque. La lettre du 20 octobre 1955 est incomplète ; la fin manque. La dernière lettre d'Emmanuel Lochac (27 août 1956 ) est incomplète ; la fin manque.

En 1943, deux exemplaires du poème de Sully-André Peyre "Ne cherchez point à tout comprendre" et le bandeau imprimé correspondant. Au mois de juin 1943, plusieurs poèmes dactylographiés ou copiés de la main d'Emmanuel Lochac signés André Devaus, René Gouère et Elisabeth Burnod. La lettre du 13 janvier 1949 est accompagnée d'un poème d'André Suares découpé dans un journal. En 1949, au verso d'une enveloppe de livraison de Marsyas, 3 vers manuscrits.

La lettre du 8 novembre 1948 est accompagnée d'une coupure de presse incomplète, sans date, extraite de "La Croix". La lettre du 17 mai 1952 est accompagnée d'une autre coupure de presse de "La Croix" à laquelle Sully-André Peyre réagit dans la lettre suivante. Celle du 25 août 1952 est accompagnée d'une coupure non identifiée à propos de Paul Valéry. Les lettres du 1er avril et du 1er mai 1953 sont accompagnées chacune d'une coupure de presse de faits divers non datée, non référencée. Avec la lettre du 20 janvier 1954, une coupure de presse d'un journal niçois est titré "Encore des calenbours". En 1955, 4 coupures de presse à propos des vers de Lochac et de ceux de Schalfin, et un communiqué de l'Office Français d'Information Culturelle. La lettre du 12 mars 1956 est accompagnée d'un article de la "Gazette Littéraire". Avec la lettre du 19 avril 1956, une coupure "Mine de Rien". Avec les lettres d'octobre 1956 de Sully-André Peyre, une coupure de presse titrée "Le Ciel puni". La lettre du 14 juin 1958 est accompagnée d'un article sans doute de "Nice Matin" du 12 juin consacré au XIXeme Grand Prix de la Poésie de la Ville de Nice. Sur la lettre du 22 mai 1959, une petite coupure de presse sans date. En 1959, une coupure sur le Grand Prix de la Poésie de la Ville de Nice.

En 1955, plusieurs articles se répondent au sujet du style poétique de Schaltin, comparé à celui de Lochac. Il s'agit là d'une polémique entretenue dans la correspondance, avec le Professeur Bruneau puis Raymond Schaltin lui-même en 1955 (à propos des citations du manuel de grammaire de 1938), puis de nouveau après la mort d'Emmanuel Lochac, le sujet est récurrent .

La lettre du 5 juillet 1954, le projet de lettre à Raymond Schalfin de 1955 et la lettre du 22 novembre 1961 sont en double.

En 1955, le plan illustré de la ville de Nice. La lettre du 2 avril 1955 est accompagnée du plan de la maison des Lochac. En 1956, une publicité pour l'Hôtel de la Gare à Venise. Une petite enveloppe contenant des trèfles à quatre feuilles est classée au 18 juin 1956. Avec la lettre du 15 juin 1959, un prospectus de voyage et dessin publicitaire d'hôtel à Venise

En 1944 et 1945, aucune lettre de Sully-André Peyre. Puis ses doubles au carbonne sont souvent complétés et annotés par lui-même.

À partir de juin 1946, Alberte (ou Albertine) Cornet (épouse Lochac depuis 1906) intervient de plus en plus souvent dans cette correspondance. Elle devient dès avril 1948 "Mélusine", du nom de la muse d'Emmanuel Lochac. À partir de novembre 1956 (Emmanuel meurt le dix), elle devient la correspondante principale.

Index

 - Emmanuel Lochac Emmanuel Lochac [Auteur] [Auteur]

 - Albertine Lochac Albertine Lochac [Auteur] [Auteur]

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