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Toulouse-Philidor

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Mise à jour : 29/01/2015 16:29:55
Toulouse-Philidor

Volume total du fonds

80 unité(s)

Type(s) de fonds

Fonds spécialisé

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/003685

Description du contenu

Dans cette précieuse collection figurent notamment des volumes rassemblant les motets de Lalande, proche ami de Philidor, six volumes d’œuvres d’André Campra (sacrées comme profanes), ou encore quatre volumes de motets de Nicolas Bernier, des ballets et des tragédies lyriques de Lully, Henri Desmarest, André Cardinal Destouches, etc.

Aux volumes de partitions, soigneusement relus et parfois copiés par Philidor lui-même s’ajoutent des volumes de parties séparées, sans que l’on sache s’ils ont ou non servi à l’exécution des œuvres.

Langue(s)

Français

Thèmes principaux

780 Musique.

Type(s) de documents

Textes manuscrits .  Partitions . 

Volumétrie par type de document

Partitions :  80 unité(s)

Accès et catalogues

Possibilités de prêt

Consultation sur place

Fonds numérisé en ligne

Cliquer ici pour accéder au fonds numérisé
Les volumes de partitions sont consultables sur Gallica.

Catalogue(s) et inventaire(s)

Catherine Massip, 'La Collection Toulouse-Philidor', dans Fontes artis musicae, 1983, 30/4, p. 184-207. [Reconstitution partielle de la collection à partir du catalogue de vente de 1852 avec localisation dans différentes bibliothèques dont le département de la musique].

Historique et constitution

Historique

Dernier fils de Louis XIV et de Madame de Montespan, Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse (1678-1737), reçut comme ses frères et sœurs une éducation musicale soignée, notamment sous l’instruction de François Couperin (1668-1733) chargé de lui enseigner le clavecin. Son goût et ses capacités musicales se développent au fil de sa formation, le conduisant une fois adulte à tenir des rôles dans certaines représentations privées de la cour (par exemple en 1700 dans Alceste de Lully). Il entretient également un orchestre pour la musique de son château de Rambouillet (acquis en 1706).

A l’âge de 25 ans, il entreprend de constituer pour son château une bibliothèque musicale et fait appel pour cela à André Danican Philidor, connu par son travail pour la bibliothèque du roi. Ce projet, plus encore que celui du roi, constitue le grand œuvre de Philidor.

Après la mort du comte de Toulouse, la collection rejoint celle de la famille d’Orléans par le mariage de la petite fille du comte avec Louis Philippe d’Orléans, dit Philippe Egalité. Elle est encore mentionnée dans les inventaires de la bibliothèque de Louis-Philippe jusqu’à la vente de celle-ci en 1852. Lors de cette vente, les manuscrits de Philidor sont répartis en trois lots, dont l’un est déposé au cours du XXe siècle au St. Michael’s College de Tenbury.
A la vente de cette bibliothèque en 1978, la Bibliothèque nationale et la bibliothèque municipale de Versailles acquièrent une partie de ces manuscrits, auparavant presque inconnus des musicologues.

Ancien(s) possesseur(s)

Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse (1678-1737)

Acquisition

Achat(s)

Etat du traitement

Numérisé

Etat d'accroissement

Fonds clos

Informations complémentaires

Référence(s) bibliographique(s)

Catherine Massip, 'La collection musicale Toulouse-Philidor à la Bibliothèque nationale', dans Bulletin de la Bibliothèque nationale, 4e année, n°4, décembre 1979.

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