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Marie Rauber

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Mise à jour : 26/01/2021 16:16:00
Marie Rauber

Période des documents

1887 - 1932 

Volume total du fonds

1 mètre(s) linéaire(s)

Type(s) de fonds

Fonds spécialisé
Fonds particulier

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/0035190

Description du contenu

Le fonds est constitué de son journal, (très marqué par le conflit personnel qui mène à sa mise en congé d'office), du manuscrit d'un roman autobiographique inédit "Une si belle position" et d'archives en lien avec son activité d'inspectrice militante de la cause laïque, républicaine et féministe. La documentation est particulièrement riche sur l'enseignement ménager et professionnel pour les filles, alors en plein développement (brochures, programmes d'écoles..). On y trouve aussi les rapports manuscrits d'enquêtes sur l'enseignement en Belgique et en Suisse, des articles écrits sur différents sujets pédagogiques dont l'éducation des filles, le choix d'un métier, les patronages laïques, les colonies de vacances, l'enseignement du français, etc.

Langue(s)

français

Thèmes principaux

Education.
Pédagogie.
Education des filles.
Histoire de l'éducation.

Type(s) de documents

Textes manuscrits .  Archives . 

Accès et catalogues

Conditions d'accès

Accès indirect, sur demande

Catalogue(s) en ligne

Inventaire publié dans le Catalogue général des manuscrits du CCFr 

Historique et constitution

Historique

« Inspectrice de l’enseignement primaire à Paris. Marie Julie-Antoinette Bourgaisse épouse Rauber. Née en 1857 à Paris. Elle est élève-maîtresse dans les écoles communales de Paris de 1871 à 1876. Après avoir obtenu le brevet supérieur (1876), devient institutrice adjointe à Paris (1876-1882) et enseigne le soir aux cours d’enseignement primaire supérieur et aux cours commerciaux pour adultes du 2e arrondissement (1878-1883). En 1882, elle est nommée à l’Ecole supérieure de jeunes filles Sophie Germain, rue de Jouy, où elle enseigne l’histoire et la géographie, le français, puis l’économie politique. En 1892, elle entre en conflit avec la directrice, Mlle Chegaray. Reconnue « l’auteur principale des dissentiments existant depuis longtemps entre la directrice et le personnel enseignant », elle est mise en congé d’inactivité par Ferdinand Buisson, directeur de l’Enseignement primaire en mars 1892. Mais, quelques mois plus tard, elle est nommée inspectrice primaire en Seine-et-Oise (octobre 1892). En 1894, elle est déléguée à la direction de l’école annexe de l’Ecole normale à Paris et, un an après, nommée inspectrice primaire de la Seine, chargée notamment du service des enquêtes administratives et de l’inspection et de la surveillance des établissements libres de l’enseignement primaire dans le département de la Seine ; l’année suivante (1896), elle est chargée de l’inspection des écoles de filles du 11e arrondissement. Membre de la Société libre pour l’étude psychologique de l’enfant (1899), elle y préside en 1903 une commission sur les aptitudes scolaires, puis à partir de 1905, la commission de la lecture ». Source :Le dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire de Ferdinand Buisson : répertoire biographique des auteurs / Patrick Dubois. Marie Rauber publie par ailleurs des ouvrages et des articles pédagogiques et collabore au journal La Fronde pour des rubriques de pédagogie et de puériculture. Elle participe à plusieurs congrès féministes et d'enseignants.

Mode de constitution

Don

Ancien(s) possesseur(s)

Fonds donné en 2009 par Philippe Lejeune fondateur de l'Association pour l'autobiographie

Informations complémentaires

Référence(s) bibliographique(s)

Marie Rauber inspectrice de l'enseignement primaire de 1892 à 1909 : une ardente républicaine / Marthe Zytniki (Mémoire histoire, 1988)

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