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Jules Vian
ou Personnalité scientifique

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Mise à jour : 03/12/2020 17:26:40
Jules Vian ou Personnalité scientifique

Période des documents

1839 - 1935 

Volume total du fonds

8 boîtes d'archives 

Type(s) de fonds

Fonds particulier

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/0035153

Description du contenu

Le fonds Jules Vian contient de la correspondance avec de nombreux naturalistes et ornithologues français et étrangers, de 1851 à 1903. Il contient aussi les catalogues de ses collections d’œufs d'oiseaux et d'oiseaux, des archives relatives au legs de ses collections de 1905 et au don du Grand Pingouin en 1935, ainsi que de nombreuses notes concernant ses recherches ornithologiques (notes d'observations, croquis, études bibliographiques,...), ainsi que la taxidermie (notes, catalogues de ventes de fournitures, correspondance, factures,...) et relatives à ses publications dans des revues spécialisées.

Langue(s)

français ,  anglais ,  allemand

Thèmes principaux

590 Zoologie.

Sciences.

Sciences naturelles.
Ornithologie.
Oologie.

Personne(s) liée(s)

Louis Bureau.

Personne(s) morale(s) liée(s)

Société de zoologie de France.

Lieu(x) géographique(s)

Paris. 

Type(s) de documents

Archives . 

Accès et catalogues

Conditions d'accès

Consultation sur rendez-vous

Possibilités de prêt

Non

Possibilités de reproduction

Photos numériques autorisées

Catalogue(s) en ligne

Inventaire du fonds Jules Vian décrit et publié dans le Catalogue général des manuscrits du CCFr 

Historique et constitution

Historique

Fils d'André Thomas Vian, marchand drapier, et de Marie Catherine Désirée Desrues, Jules Alfred Denis Vian naît à Houdan, dans le département de la Seine-et-Oise, le 5 mai 1815. Passionné d'ornithologie depuis l'enfance, Jules Vian commence sa collection ornithologique en 1840, date à laquelle il tue son premier oiseau, un râle-de-genêt tué à Saint-Lucien, près de Houdan, le 9 octobre. En parallèle, Jules Vian entreprend des études de droit, à la suite desquelles il occupe la fonction d'avoué du Tribunal civil de la Seine à Paris, de 1842 à 1854. A partir de 1861, Jules Vian publie de nombreux travaux ornithologiques. Il compte notamment parmi ses lecteurs, Louis Bureau, qui est alors âgé de 14 ans. Aussi, il tisse peu à peu une amitié étroite avec un autre ornithologue, le comte Amédée Alléon, après que ce dernier ait publié une étude sur l'aigle du Bosphore en 1868, analysée avec bienveillance par Jules Vian. Membre fondateur de la Société de zoologie de France, il est élu pour en être le premier président, en 1876. Il y fait la rencontre de Louis Bureau, installé à Paris dès 1874 pour y poursuivre ses études en médecine. Dans une lettre qu'il écrit aux enfants et petits-enfants de Jules Vian, en 1932, Louis Bureau définit ce dernier comme celui "qui a guidé [ses] premiers pas dans l'ornithologie" (229 Z 9). En 1875, Louis Bureau l'accompagne lors de son voyage dans le Bosphore. Aussi, Jules Vian correspond avec de nombreux autres naturalistes français, dont Emile Deyrolle - entomologiste et éditeur parisien qui repris, en 1866, le magasin d'histoire naturelle Deyrolle fondé par son père Achille, en 1831 -, le docteur Henri Marmottan - membre de la Société de zoologie -, Jules Pierre Verreaux - botaniste et ornithologiste -, Alphonse Milne-Edwards - médecin et zoologiste - ou encore Antoine-Fortuné Marion - naturaliste provençal -, et étrangers tels que le comte italien Hercule (Ercole) Turati, le professeur norvégien Robert Colett, l'ornithologiste allemand Heinrich Gätke, l'américain Thomas Mayo Brewer, ou encore le polonais Konstantin Tyzenhaus considéré comme l'un des fondateurs de l'ornithologie moderne. En 1894, Jules Vian est nommé président honoraire de la Société de zoologie de France. En 1883, il est nommé officier d'Académie de l'Instruction publique. Lorsque Jules Vian s'éteint le 19 février 1904, à Paris, sa collection ornithologique est riche d'environ 2 000 spécimens montés, dont une partie est conservées dans un bâtiment neuf et construit à cet effet à Bellevue, près de Paris. Ses collections ornithologiques et oologiques sont léguées au Muséum d'histoire naturelle de Nantes ; en août 1905, Louis Bureau, alors conservateur du Muséum, procède à leur déménagement. Ses enfants, Paul Vian et Julie Collardeau du Heaume conservent quelques spécimens, dont le Grand pingouin - l'un des rares spécimens de cette espèce disparue au milieu du XIXe siècle -, conservé monté et sous cloche chez cette dernière. Raphaël Blanchard, membre important de la Société de zoologie de France avait autrefois conseillé à Jules Vian d'en faire don au Muséum. Il est finalement offert au Muséum par ses héritiers, en 1935.

Acquisition

Legs

Etat du traitement

Classé

Etat d'accroissement

Fonds clos

Informations complémentaires

Nom du responsable du fonds

Anne Bergère

Référence(s) bibliographique(s)

HONDT Jean-Loup d', "La Société zoologique de France : 120 ans d'histoire et d'activité scientifique", dans Bulletins de la Société de zoologie de France, 122, n° 3 (1977), pp. 213-221.

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