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Camille de Virmond

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Mise à jour : 30/06/2020 23:20:11
Camille de Virmond

Période des documents

1600 - 1801 

Volume total du fonds

150 volume(s)

Type(s) de fonds

Fonds particulier

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/0035045

Description du contenu

Le fonds est composé d’un tier de journaux (125 titres) presques tous crées après 1868 (loi sur la libéralisation de la presse). Certains titres n’ont que peu existés et sont donc très rares
Des journaux illustrés pour une grande partie.
Le fonds contient aussi des caricatures qui sont des feuilles volantes.
Le fonds contient, enfin, trois boites de champs politiques ; des pamphlets et des affiches de propagande.

Autres données de volumétrie

Ainsi qu'un mètre linéaire de documents en vrac

Accès et catalogues

Conditions d'accès

Consultation sur place uniquement

Possibilités de prêt

Non

Possibilités de reproduction

Soumise à autorisation

Historique et constitution

Historique

Fonds légué en 1895 par Camille de Virmond

Ancien(s) possesseur(s)

Camille de Virmond (26 mars 1828 - 15 avril 1893) : Camille de Virmond, est indissociable de son frère jumeau Ludolphe. Ils sont tous deux hommes de lettres, collectionneurs et rentiers, il s’installent à Bruxelles et y lancent en mai 1865 un bimensuel puis hebdomadaire, Le Chérubin, journal politique, satirique et littéraire. Loudolphe, rédacteur en chef, y tient sous le pseudonyme de Philippe de Loudolle la chronique littéraire, tandis que Camille signe les articles politiques sous le nom de Paul d’Ève. Ils collaborent également de façon occasionnelle à d’autres journaux, notamment à rebours de leurs convictions, dans la feuille républicaine L’Espiègle en août 1865 ou au Franc-Parleur belge. Très vite cependant, sous couvert de défendre le « principe monarchique (belge) contre le principe républicain », leurs positions très bonapartistes les font rapidement accuser d’être « vendus au gouvernement français, payés par lui sur les fonds secrets » (Histoire d’une infamie, p. 13). Belges de tous bords les soupçonnent de défendre les projets d’annexion de la Belgique par la France régulièrement attribués à Napoléon III. L’accusation contre les frères Virmond n’est sans doute pas infondée, tant le gouvernement français est préoccupé de recruter ou d’envoyer en Belgique auxiliaires, mouchards ou polémistes pour y contrer l’opposition républicaine en exil. La défense maladroite des jumeaux qu’ils rapportent dans leur Histoire d’une infamie en 1868 et leurs procès contre L’Espiègle les contraignent à cesser de publier le Chérubin en janvier 1869. Leur tentative de créer à Bruxelles un nouveau journal en 1870, Le Mémorial, organe du bon droit échoue pareillement. Sans doute sont-ils rentrés en France après Sedan. Demeurent-ils à Paris pendant le siège et la Commune ? Persévèrent-ils dans le journalisme ? Nous n’avons pour l’instant guère retrouvé leur signature dans la presse de 1871. Toutefois, ils ont pu avoir un accès de première main à nombre de publications communardes. Le fonds révèle également le maintien de contacts avec Bruxelles à travers des placards ou pamphlets édités par Vital Puissant alliant caricatures et extraits des Châtiments de Victor Hugo. Source : https://commulysse.angers.fr/Actualite/p91/La-fin-du-Second-Empire-en-caricatures

Donateur(s)

Camille de Virmond

Etat du traitement

Catalogué : Disponible sur le catalogue de la médiathèque d'Angers : https://commulysse.angers.fr/

Etat d'accroissement

Fonds clos

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