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Abbé Paul Lacuria

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Mise à jour : 07/11/2016 16:22:57
Abbé Paul Lacuria

Type(s) de fonds

Fonds particulier

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/0033953

Description du contenu

Documents manuscrits en rapport avec l’abbé Paul Lacuria (1806-1890).

Thèmes principaux

Occultisme et ésotérisme.
Philosophie.

Hermétisme.

Type(s) de documents

Textes manuscrits . 

Accès et catalogues

Conditions d'accès

La consultation des manuscrits se fait au 5e étage de Bibliothèque de la Part-Dieu dans la salle du Fonds ancien. Une pièce d'identité est demandée pour une inscription sur place.

Historique et constitution

Historique

Paul François Gaspard Lacuria naît à Lyon en 1806. Il est le frère de Jean Louis Lacuria, artiste. Il étudie au petit Séminaire Saint-Jean. En 1826 il entre au Grand Séminaire, place Croix-Paquet.
Avant son ordination il enseigne la littérature à l’Ecole Saint-Nizier sans doute et très certainement la musique au Collège d’Oullins qu’avec quelques autres prêtres admirateurs de Lamennais il fonde en 1833.
Il est ordonné prêtre en 1836 ; la raison de ce délai est inconnu ; ses auteurs évoquent le service national, sa situation financière familiale ou encore sa proximité avec le catholicisme libéral de Lamennais
Parallèlement à son enseignement il cherche à montrer l’harmonie entre la foi chrétienne et les sciences. Il publie en 1844 "Les Harmonies de l’Être exprimées par les nombres", où il se réfère aux idées de Lamennais.
En 1847 la deuxième édition porte le titre de "Les Harmonies de l’Être exprimées par les nombres ou les lois de l'ontologie, de la psychologie, de l'éthique, de l'esthétique et de la physique expliquées les unes par les autres et ramenées à un seul principe".
En conflit avec ses collègues d’Oullins à propos de son ouvrage, il part comme précepteur dans la famille Thiollier venue à Paris jusqu’en 1851. Puis il donne des cours et vit plus ou moins misérablement, ayant mis tout son avoir dans le Collège d’Oullins.
Il écrit sur la musique, sur la mystique ésotérique dont il devient une référence. Joseph SERRE le nomme « le Pythagore français ».
En 1880 il remanie totalement son ouvrage qui sera publié en deux tomes en 1889.
Malade, aveugle, il est ramené à Oullins en 1885 où il meurt en 1890.
Il a influencé toute une génération durant son enseignement et plusieurs artistes qu’il a rencontrés ou avec lesquels il a correspondu à Lyon puis à Paris, comme Peladan, les Flandrin, Chenavard, Borret, Janmot, Blanc de Saint-Bonnet, Gounod.

Mode de constitution

Documents manuscrits acquis entre 1948 et 1954.

Ancien(s) possesseur(s)

Paul-François-Gaspard Lacuria (1806-1890), prêtre, écrivain ésotérique

Etat du traitement

Inventorié

Etat d'accroissement

Fonds clos

Informations complémentaires

Référence(s) bibliographique(s)

Article de Robert Amadou : Les manuscrits de l'abbé Lacuria, état sommaire (Supplément au n°315 d'Atlantis, Paris, 1981)


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