Accueil CCFr  >   FONDS Isidore Finance
Ajouter aux favoris Imprimer cette page (nouvelle fenêtre)

Mise à jour : 16/10/2019 12:12:01
Isidore Finance

Volume total du fonds

3736 titre(s)

Type(s) de fonds

Fonds spécialisé
Fonds particulier

Permalien

https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/0031620

Description du contenu

Langue(s)

Français

Thèmes principaux

140 Ecoles philosophiques.

Positivisme, syndicalisme, mouvement ouvrier.
Finance.

Personne(s) liée(s)

Comte, Auguste (1798-1857) ; Finance, Isidore (1848-1918).

Type(s) de documents

Monographies . 

Accès et catalogues

Catalogue(s) et inventaire(s)

Inventaire manuscrit

Historique et constitution

Historique

Legs en 1919.

Mode de constitution

Legs

Ancien(s) possesseur(s)

Isidore Finance (Sainte-Croix-aux-Mines, 1848 ; Paris, 1918), militant syndicaliste et positiviste. Il fonde le Cercle des prolétaires positivistes. Isidore Finance est l'aîné de dix enfants d'une modeste famille d'ouvriers catholiques. En 1852, la famille vient s'installer à Saint-Dié. Les succès scolaires d'Isidore incitent ses maîtres à l'engager dans un enseignement secondaire congréganiste à Saint-Hippolyte, puis à Besançon. Mais il ne peut supporter d'être le fils de pauvres dans une école de riches et, en 1862, il rentre chez ses parents déçus. Il est d'abord apprenti peintre en bâtiment à Saint-Dié chez Victor Franck (1862-1865), puis travaille à Rambervillers et enfin arrive à Paris en 1867. Il adhére en 1870 au positivisme d'Auguste Comte qui postule une religion de l'humanité. Il est président du cercle des prolétaires positivistes de Paris puis il remplace, en 1880, Magnin à la tête de la Société positiviste de Paris. Il est aussi un syndicaliste actif au sein de la chambre syndicale des ouvriers peintres en bâtiment de Paris, dont il est admninistrateur de 1869 à 1897. Il représente cette chambre syndicale à de nombreux congrès ouvriers à Paris en 1876, à Lyon en 1878, à Marseille en 1879. En 1891, il est appelé à l'Office du Travail, créé au sein du Ministère du Commerce, comme chef du bureau des syndicats et des études d'économie sociale. Il est délégué du ministre du commerce aux expositions internationales ou universelles de Chicago en 1893, Anvers et Lyon en 1894, Bordeaux en 1895. Il achève sa carrière administrative avec le grade de sous-directeur au Ministère du Travail. Il est invité à prononcer ses nombreuses conférences dans la France entière. Ses principaux sujets sont : Auguste Comte et le socialisme positiviste, le prolétariat, l'esclavage, le servage, le salariat. A Saint-Dié, où il créé avec l'appui de Gaston Save un cercle d'études sociales des travailleurs, il prononce le 27 juin 1881 une conférence sur Auguste Comte. Il revient à Saint-Dié en 1889 pour apporter son appui à Jules Ferry lors de la campagne électorale pour les élections législatives. Il réunit au cours de sa vie une bibliothèque de plusieurs milliers d'ouvrages sur la technologie, la sociologie, qu'il légue par testament à la ville de Saint-Dié afin qu'elle soit conservée à la Bibliothèque municipale dont il souhaitait qu'elle restât ouverte jusqu'à 10 heures du soir pour en favoriser l'accès aux ouvriers.

Acquisition

Legs

Etat d'accroissement

Fonds clos

Retour en haut de page